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Photo Belga

Les bourgmestres de Wallonie picarde et les présidents des intercommunales (Ideta, IEG et Ipalle) ont signé, samedi matin lors de leur conférence bisannuelle, une motion qui sera envoyée à l'administrateur délégué de la SNCB, Marc Descheemaeker. Les bourgmestres présents s'insurgent contre la suppression annoncée de certaines lignes, notamment transfrontalières, à l'heure où l'Eurométropole Lille-Tournai-Courtai est en pleine construction.

 

"Toute restriction de l'offre actuelle constitue un signal négatif dans le cadre du développement des liaisons ferroviaires de l'Eurométropole. Un réseau de transports collectifs performant constitue une des clés de réussite de l'Eurométropole, à la fois pour son accessibilité interne mais également pour son accessibilité internationale. Il s'agit d'un facteur essentiel dans le développement socio-économique de notre territoire", peut-on lire dans la motion.

 

Les bourgmestres demandent à la SNCB de revoir sa copie et de travailler main dans la main avec la SNCF et la région Nord-Pas-de-Calais "afin d'assurer la réussite de ce plan intégré de développement des transports en commun." (belga)

   

Source: 7sur7.be avec Belga - 19/11/2011

 

   

Le tribunal de police de Louvain a condamné, vendredi, un jeune homme de 20 ans, de Landen, à 78 jours de prison et à une amende d'environ 3.900 euros pour avoir resquillé à de nombreuses reprises dans le train.

 

L'homme a été surpris 55 fois en un an. Kevin L., de Landen, refusait d'acheter un titre de transport pour ses déplacements en train. Le jeune homme avait été surpris lors de chaque contrôle sur le quai de Landen ou dans le train.

 

Il a récidivé à 55 reprises entre le 14 avril 2010 et le 25 avril 2011.

 

Kevin L. a été surpris à deux reprises le 3 février et trois fois en un jour le 22 avril.

   

Source: DHnet.be - 18/11/2011

 

   

L’argent, toujours l’argent En ce qui concerne le rail belge, la future réforme de l’Etat va approfondir la possibilité offerte aux Régions de débloquer des budgets pour aller plus loin ou plus vite dans les divers projets ferroviaires qui les concernent. Sur le papier, c’est bien. Mais en pratique, la Wallonie, qui a des besoins importants, risque de rester sur le bord de la voie ferrée tandis que la Flandre, plus argentée, pourra contribuer à l’amélioration de son réseau.

 

En effet, sur la table des négociateurs fédéraux, on trouve la possibilité de "surfinancer" les investissements programmés par le groupe SNCB. En plus donc des cofinancements et des préfinancements régionaux qui sont déjà une réalité. Si cette réforme est mise en œuvre, elle permettrait par exemple à la Wallonie de contribuer au raccordement de l’aéroport de Gosselies au réseau ferroviaire classique et à grande vitesse. Le groupe SNCB avait en effet donné son accord pour un financement de ce projet stratégique pour l’avenir de l’aéroport carolo à concurrence de 142 millions d’euros. Or, le dossier pèse en fait 500 à 600 millions ! La Région pourrait dès lors mettre la différence sur la table. Mais encore faut-il qu’elle le puisse L’année budgétaire 2012 s’annonce en effet particulièrement impitoyable pour les finances wallonnes.

 

Autre problème du même ordre : la clef de répartition des investissements de la SNCB entre le nord et le sud reste inchangée. Elle repose sur un rapport de 60-40 entre la Flandre et la Wallonie. Or, l’étendue du réseau belge se répartit, lui, de la sorte : 50% en Flandre, 50% en Wallonie. Ainsi, par rapport aux besoins du sud du pays, les 40% d’investissements ferroviaires fédéraux permettent simplement de maintenir l’outil existant. Mais pas de mener de grands projets d’infrastructures.

 

Par ailleurs, on le sait bien, le coût de construction d’un kilomètre de voies ferrées dans les Ardennes est nettement plus élevé qu’en Flandre occidentale. En raison bien entendu du relief plus accidenté au sud. Toutefois, revoir la clef 60-40 en faveur de la Wallonie semble impossible du point de vue flamand. Un point de vue qui, historiquement, verrait bien au contraire une évolution vers un rapport 70-30... mais en faveur du Nord.

 

Et l’écart Flandre-Wallonie va s’aggraver puisqu’on parle d’une réduction de la dotation publique au groupe SNCB de 200 millions d’euros par an dans le cadre des mesures d’austérité budgétaire ce qui aura évidemment un impact sur la contribution fédérale aux investissements prioritaires aux yeux des Régions. Et rendra encore plus criant le besoin d’intervention régionale.

 

A côté du volet "financement", l’accord fédéral prévoit également la nomination d’administrateurs représentant formellement les Régions au sein des conseils d’administration des entités de l’entreprise publique (SNCB-Holding, Infrabel et la SNCB opérateur). A ce sujet, les mandats à distribuer risquent d’être moins nombreux que prévu puisque le prochain gouvernement devra également revoir la structure du groupe ferroviaire. En effet, aux dernières nouvelles, on s’achemine vers une diminution du rôle de la maison-mère (la SNCB-Holding), voire vers sa suppression, en faveur d’une plus grande autonomie d’Infrabel et de la SNCB. Le tout pour coller à l’accélération de la libéralisation du marché organisée au niveau européen.

 

Mais, quoi qu’il en soit, la nomination d’administrateurs régionaux est un enjeu en soi pour les Régions. Vont-elles y caser de "simples" cabinettards qui projetteront une vision politique sur des dossiers techniques ? Ou bien vont-elles nommer des experts capables de porter une véritable vision régionale du développement ferroviaire ? Et ceci sans tomber dans un sous-localisme fort tentant vu l’impact de ces dossiers pour le grand public. A cet égard, le passé ne plaide pas en faveur de la Wallonie qui manquait, jusqu’il y a peu, de cette vision. Contrairement à la Flandre qui sait ce qu’elle veut depuis un dizaine d’années déjà.

   

Source: LaLibre.be - 18/11/2011

 

   

 

 

 

 

 

Photo Philippe Libert - Sudpresse

Les faits se sont déroulés le long de la voie 3, jeudi vers 19h45, en gare de Tournai. Un train venant de Bruxelles, et qui se dirigeait vers Courtrai, a roulé sur le corps d'un homme. Selon des témoins, la victime se serait couchée sur les voies.

 

Un homme a succombé à ses blessures jeudi soir, en gare de Tournai, après avoir été écrasé par un train. Selon des témoins, la victime s'est couchée sur les rails. Elle était accompagnée d'une autre personne qui a pris la fuite. La victime, un Tournaisien âgé d'une quarantaine d'années, a été prise en charge par des urgentistes. A l'arrivée des premiers secours, le malheureux était toujours vivant. Durant 45 minutes, les pompiers et les urgentistes ont maintenu l'homme en vie.

 

Ils ont tout tenté pour le dégager alors qu'il était coincé sous le train. Mais en vain, il n'a finalement pas survécu à ses blessures. Lors d'une manoeuvre de recul de la motrice, la victime est décédée.

 

De nombreux voyageurs étaient sous le choc après avoir assisté à cette scène de désespoir. Perturbée par la pénible scène qu'elle venait de vivre, une dame a été hospitalisée à la clinique Notre-Dame de Tournai.

 

Les faits ont été constatés par la police des chemins de fer. Durant l'intervention des services de secours, la circulation a été maintenue dans les deux sens sur des voies latérales. Seules deux voies en gare de Tournai ont en effet été rendues inutilisables, provoquant une simple déviation des lignes sur les quatre voies qui restaient.

   

Source: Sudpresse - 17/11/2011

 

   

Le Parlement européen a adopté mercredi un texte révisant le cadre légal du trafic ferroviaire européen, nouvelle étape d’un processus devant mener à la libéralisation complète du rail, et qui suscite d’ores et déjà l’hostilité des syndicats de cheminots européens.

 

La commission européenne a mis sur la table en septembre 2010 une proposition de directive ambitionnant de créer « un espace ferroviaire unique européen », en rendant plus efficaces les textes existants.

 

Malgré la promulgation de trois « paquets ferroviaires », dont le premier il y a dix ans, le transport par rail perd en effet du terrain face aux autres modes de transport: entre 1996 et 2008 la part du fret ferroviaire a décru de près de 2%, pour se fixer à 10,8%, selon l’exposé des motifs du projet de directive adopté par le Parlement.

 

Le texte, qui doit encore être avalisé par les représentants des États membres, est en-deçà des propositions initiales de la Commission.

 

Il appelle chaque Etat à mettre en place un régulateur indépendant, afin d’éradiquer les pratiques discriminatoires tant au niveau de la tarification et de la mise à disposition des voies qu’au niveau de l’accès aux services annexes (tels que la vente des tickets, les installations de réparation et d’entretien, les gares et gares de triage).

 

Il demande aussi une stricte séparation comptable entre gestionnaires du réseau ferroviaire et opérateurs de transport qui font partie d’une même structure intégrée (holding) afin de « garanti(r) que les fonds publics ne puissent pas être détournés vers d’autres activités commerciales ».

 

Le Parlement a rejeté le souhait de la Commission -et du rapporteur du texte au Parlement la socialiste Debora Serracchiani- d’une séparation complète entre gestionnaires des infrastructures et opérateurs ferroviaires. Il n’a pas non plus souscrit à sa demande d’un service minimum dans les transports.

 

L’adoption de la directive sera le prélude à une libéralisation plus complète du secteur ferroviaire. Le commissaire européen aux Transports Siim Kallas a confirmé lundi son souhait de présenter fin 2012 de nouvelles propositions pour ouvrir à la concurrence le marché intérieur du transport de voyageurs, et faciliter la participation de nouveaux entrants.

 

La Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF) a d’ores et déjà manifesté son hostilité à ces projets en invitant à la grève les cheminots européens le 8 novembre, et en accueillant bruyamment lundi les députés européens à leur descente du train.

   

Source: AFP - 16/11/2011

 

   

Plusieurs incidents ont perturbé mercredi matin la circulation ferroviaire sur certaines lignes importantes, notamment celle entre Bruxelles et Louvain et celle reliant la capitale à Ostende.

 

Un problème de passage à niveau a provoqué des problèmes sur la ligne 36 Bruxelles-Louvain. Entre Landen et Ezemaal, les trains n'ont circulé que sur une seule voie au lieu de deux, ce qui a provoqué des retards d'une vingtaine de minutes. Peu avant 10 heures, on ignorait toujours quand la situation pourra être rétablie.

 

Entre Jette en Bockstael sur la ligne Bruxelles-Ostende, un train était à l'arrêt mercredi matin ce qui a entraîné le blocage de quatre autres trains, provoquant des retards d'une trentaine de minutes, voire davantage. Ces retards devraient être résorbés vers midi.

   

Source: Sudpresse - 16/11/2011

 

   

Pourtant, la CGSP-CHEMINOTS a, dès le début, tiré la sonnette d'alarme et insisté sur les conséquences désastreuses pour les usagers d'une libéralisation débridée.

La Société en a souvent fait fi préférant croire aux vertus imaginaires de la libéralisation.

Récemment " De Tijd " publiait par manque de moyens financiers, donc pour ne pas encore aggraver les résultats d'exploitation, SNCB Logistics, la division fret libéralisée de la SNCB, n'équipera pas la plupart des locomotives du système de sécurité TBL1+. Ce système arrête automatiquement un train qui s'approche d'un signal au rouge à une trop grande vitesse.

Pour la CGSP-CHEMINOTS, ce choix, dicté par des seuls impératifs budgétaires, est tout simplement inacceptable et scandaleux mais surtout criminel tant il met en péril la sécurité de l'ensemble du trafic et par conséquent, les usagers du service public.

Nous réclamons, avec la fermeté requise, que des mesures, susceptibles d'assurer la sécurité de l'ensemble du réseau ferroviaire, soient adoptées rapidement.

J. DIGNEFFE,        M. ABDISSI,

                                                                                                         Secrétaires Généraux.   

   

Source: CGSP-Cheminiots - 16/11/2011

 

   

Un profond malaise règne chez les employés de la SNCB. Mercredi et jeudi, une délégation d’accompagnateurs a remis une pétition à Danièle Reynders, le procureur du Roi de Liège, et aux sections liégeoises des quatre grands partis.

Dans ce document, signé par 117 d’entre eux (soit plus de 80 % du personnel de trains), ils dénoncent des conditions de travail très difficiles sur la ligne Liège-Maastricht. Fraude au titre de transport, insécurité, et nuisances en tous genres causées par des passagers toxicomanes qui vont s’approvisionner en drogue à Maastricht.

“Cette ligne est fréquentée par de très nombreux toxicomanes, belges et français. Nous subissons des agressions verbales, des crachats. Nous assistons à des bagarres, des dégradations, des tentatives de mendicité et même de racolage auprès des autres passagers. Il faut savoir que nous n’avons pas le droit de refuser l’accès au train à quelqu’un qui fait preuve d’agressivité.” Les accompagnateurs ne disposent que de très peu de recours, en cas de problème grave. Il n’y a plus de contrôles policiers dans les trains et ils sont tout au plus deux accompagnateurs à bord. Ils ne disposent que d’un bouton d’alarme sur leur GSM, relié à un dispatching. Mais, la présence d’un policier ou d’un agent de Sécurail à la station suivante n’est même pas assuré.

Un autre problème est récurrent, 95 % des toxicomanes ne paient pas leur billet. En 2008, 4000 PV d’infraction ont été dressé. En 2010, 12.000. Certains passagers cumulent jusqu’à 400 PV, la plupart du temps ces personnes ne disposent pas toujours de documents d’identité, ce qui empêche de dresser un constat d’irrégularité. La Justice ne semble pas y accorder beaucoup d’importance puisque seuls 70 de ces 12000 dossiers ont eu une suite judiciaire.

Excédé de ne pas être entendu depuis des années, les accompagnateurs, avec cette pétition, demandent aux politiques et à la Justice d’agir. Peu étaient au courant de la situation mais tous affirment faire de la sécurité des voyageurs et des travailleurs de la SNCB une priorité. Les accompagnateurs espèrent des améliorations.

   

Source: todayinliege.be - 14/11/2011

 

   

Bruxelles – 10 novembre 2011 — Dans le cadre d’une action en cessation introduite par un concurrent de SNCB Logistics, le tribunal de commerce de Bruxelles a rendu en première instance un arrêt favorable à SNCB Logistics. Le tribunal confirme par ce jugement la légitimité du détachement à long terme d’employés statutaires de SNCB, détachement qui constitue un des éléments clés de la filialisation des activités de fret de la SNCB. SNCB Logistics souhaite actuellement engager 350 conducteurs de trains de la SNCB. Pour eux, ce jugement est garant d’une sécurité additionnelle en termes de durabilité de leur engagement dans le transport de fret .

La création de la filiale indépendante de droit privé SNCB Logistics sa, le 1er février 2011, fait partie d’une restructuration profonde qui a débuté voici trois ans en vue de sauver une activité qui affichait des pertes depuis longtemps. Dans la ligne de l’accord social, des collaborateurs qui étaient auparavant actifs à la SNCB mais ayant un lien juridique avec SNCB-Holding, sont mis, en diverses phases, à la disposition de SNCB Logistics. Actuellement, l’entreprise dispose tant de collaborateurs statutaires détachés que de collaborateurs contractuels qui ont conclu avec elle un contrat de travail. À court terme, SNCB Logistics projette d’accueillir dans sa filiale un détachement de 350 conducteurs de trains. Pour ces derniers, ce jugement est porteur de garanties additionnelles en termes de durabilité de leur engagement dans le transport de fret.

Le tribunal a jugé que le détachement de personnel statutaire de SNCB Holding vers une entreprise alliée – SNCB Holding et SNCB sont, l’une et l’autre, actionnaires de SNCB Logistics – était légalement autorisé et que les membres du personnel concernés peuvent conserver, dans ce cadre, tant leur statut que les avantages qui y sont liés.

Geert Pauwels, CEO SNCB Logistics : « Depuis 2008, nous exécutons un plan de relance qui a été successivement validé par les Conseils d’Administration de la SNCB et de SNCB-Holding, le ministre de tutelle et la Commission Européenne. C’est un plan solide qui respecte également l’accord social conclu en novembre 2010, comme le confirme une fois de plus ce jugement. Le fait que nous allons prendre la conduite des trains en gestion propre, et que nous allons donc engager nos propres conducteurs de trains, est un élément important dans notre volonté de continuer à améliorer la productivité et la qualité de nos services. Nous sommes donc extrêmement heureux de ce jugement qui jette une clarté accrue sur le statut à venir des conducteurs de trains au sein de SNCB Logistics. Nous avons ainsi franchi un nouveau pas décisif dans le sens d’un assainissement des activités de transport de fret, après l’amélioration de quelque 100 millions d’euros qu’ont connus nos résultats au cours des deux dernières années. ».

   

Source: sncblogistics.be - 14/11/2011

 

   

Le trafic avait été interrompu entre Mons et La Louvière-Centre pendant trois quarts d'heure, en début d'après-midi, après la découverte d'un corps le long des voies, en gare de Bracquegnies.

Le conducteur d’un train circulant sur la ligne 118 a fait la macabre découverte vers 13h30. Il a donné l’alerte et la circulation des trains a été interrompue entre Mons et La Louvière-Centre.

   

Source: L'Avenir.net - 14/11/2011

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