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C’est l’une des mesures d’économie envisagées, elle va toucher toutes les régions. La SNCB Holding va freiner les investissements dans les gares. Infrabel est sollicité. 
Selon nos informations, les conseils d’administration (CA) des trois entités sont invités à se prononcer cette semaine sur les mesures d’économie en vue de permettre au groupe SNCB de réaliser son objectif d’un assainissement complet des comptes en 2015.


1. L’opérateur ferroviaire SNCB. C’est la SNCB qui ouvrira le bal avec deux demi-journées (13 et 15 juillet) de réunion pour son CA. Et selon des sources proches, les dirigeants ont remis à l’ordre du jour des mesures visant la suppression de plusieurs trains sur le réseau belge ("LLB" du 06/06). La direction de la SNCB propose donc de tailler dans l’offre en supprimant 600 trains par jour ayant un taux de couverture inférieur à 10 %. La mesure devrait toucher toutes les régions du pays, notamment le sud du Luxembourg, le Hainaut et des connexions entre plusieurs villes wallonnes. D’après le calcul des syndicats, la suppression des trains entraînerait celle de près de 200 postes d’accompagnateurs de trains et le même nombre chez les conducteurs. Des suppressions de guichets et de points d’arrêts sont également au programme. D’après des observateurs, la SNCB ne peut échapper à des mesures de réduction de l’offre si l’opérateur veut afficher un résultat opérationnel à l’équilibre en 2015. Mais à condition que la mesure s’inscrive dans un concept global offrant des alternatives aux voyageurs qui seront touchés et une meilleure qualité de service (ponctualité, etc.). Lors de la réunion de mercredi, le CA devrait aussi entendre le médiateur qui lui fera part de ses observations et recommandations pour améliorer la qualité du service. L’application des mesures est prévue pour 2013-2015, mais elle pourrait intervenir bien avant. "Les mesures envisagées deviennent socialement inacceptables pour les voyageurs et le personnel. L’économie casino des dirigeants aura un effet domino qui va pénaliser autant les uns que les autres. Il est temps de tirer les conclusions que l’entreprise est mal gérée et réduire les bonus des dirigeants", nous a confié Dominique Dalne, secrétaire général de la CSC-Transcom.


2. Le gestionnaire d’infrastructure. Infrabel réunira aussi son conseil d’administration le mercredi 13 juillet. Les administrateurs du gestionnaire d’infrastructure doivent se prononcer notamment sur des sollicitations de la SNCB Holding lui demandant de contribuer financièrement au plan d’économie du groupe. Le montant demandé s’élèverait à environ 81 millions d’euros. Or, les dirigeants d’Infrabel ont déjà indiqué que l’entreprise a déjà donné et qu’elle n’a plus les moyens d’aller au-delà des efforts consentis jusqu’à présent. Car disent certaines sources, des sollicitations supplémentaires pourraient l’obliger à reporter des investissements (entretien et renouvellement des voies ou des cœurs de croisement). Il faut dire que des trois entités, c’est Infrabel qui affiche une santé financière solide. Pendant que l’endettement de la SNCB passe de 495 millions d’euros en 2009 à 783 millions en 2010, Infrabel affiche un trésor de guerre de 537 millions au 31 décembre 2010.


3. SNCB-Holding. La maison-mère du groupe tiendra son CA le 14 juillet. Un de ses porte-parole nous a indiqué que les mesures d’économie ne sont pas à l’ordre du jour. Mais le conseil prendra connaissance d’un rapport de Boston consulting group (BCG) sur la situation du groupe ferroviaire. Mais il nous revient que la SNCB-Holding devra réaliser une économie de 20 millions d’euros entre 2013-2015. Pour ce faire, une des pistes est le ralentissement du rythme des investissements ou le report de certains d’entre eux. La nouvelle gare de Mons, censée rehausser le statut de capitale culturelle de l’Europe de la ville en 2015, et la future dalle de la gare de Namur risquent d’être les victimes des remèdes à appliquer au groupe pour le remettre sur de bons rails financiers en 2015.


Source: http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/672625/sncb-suppression-de-600-trains.html

 

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Pour Navetteurs.be, les mesures d’économie probables sont inacceptables. L’association des usagers de la SNCB souligne ainsi, dans un communiqué, que la suppression de 600 trains représenterait une diminution d’environ 17 % sur base d’une moyenne de 3.500 trains circulant sur le réseau chaque jour. Des propositions de mesures d’économies pour permettre à la SNCB d’atteindre l’équilibre en 2015 seront examinées par le conseil d’administration de la compagnie ferroviaire vendredi.


Navetteurs.be s’insurge à ce propos contre les mesures probables diffusées dans la presse.


Pour Navetteurs.be, les mesures d’économie probables sont inacceptables.


L’association des usagers de la SNCB souligne ainsi, dans un communiqué, que la suppression de 600 trains représenterait une diminution d’environ 17 % sur base d’une moyenne de 3.500 trains circulant sur le réseau chaque jour. Cette mesure entraînerait notamment une suroccupation des trains durant les heures de pointe.


Navetteurs.be se demande pourquoi personne n’a pris les décisions nécessaires afin d’éviter d’en arriver là et souligne que, dans un même temps, des sommes astronomiques ont été dépensées pour la construction de gares somptueuses, telles que Liège-Guillemins ou Anvers-Central.


Le communiqué note aussi que ces suppressions de trains entraîneraient des pertes d’emplois.


Avant d’effectuer des restructurations au niveau des métiers de terrain, l’association suggère à la SNCB de diminuer le nombre de postes ‘à responsabilités’ qui se sont multipliés depuis la scission de l’entreprise.


Navetteurs.be invite les partis politiques à faire pression sur le Groupe SNCB afin d’éviter que l’usager ne doive payer les conséquences d’une course à la rentabilité au détriment du service public.


Enfin, si ces mesures d’économies devaient être confirmées, navetteurs.be est prêt à prendre part à toute action qui pourrait être lancée, en concertation avec les autres associations d’usagers et les organisations syndicales.


[Communiqué de presse]


Source: http://www.laprovince.be/actualite/belgique/2011-07-13/les-mesures-d-economies-probables-a-la-sncb-inacceptables-pour-les-navetteurs-887595.shtml

 

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C’est le montant que Luc Lallemand, Jannie Haek et Marc Descheemaecker se sont partagé en 2010. Vu leur bilan, la prime de 2010 pourrait être réduite ...


Le chien aboie, la caravane passe. C’est le dicton qu’on serait tenté d’appliquer aux trois administrateurs délégués (CEO’s) du groupe SNCB en ce qui concerne leurs émoluments. Car malgré le triste bilan financier du groupe ferroviaire belge qui creuse son endettement (2,73 milliards d’euros à fin 2009 à 3,079 milliards à fin 2010), le salaire touché par chacun des trois CEO’s demeure élevé en 2010. Le rapport annuel des trois sociétés renseigne sur les montants que ces derniers se sont partagés. A commencer d’abord par la SNCB-Holding, la maison-mère du groupe. D’après le document dont nous avons eu connaissance, la rémunération totale brute, y compris les avantages en nature, versée en 2010 à Jannie Haek, s’élève à 484436,83 euros. La prime de gestion de l’année 2009 payée en 2010 comprise dans le montant s’élève à 95424,50 euros. La prime pour les prestations de 2010 ne sera fixée que dans le courant de cette année 2011. Pour l’exercice 2009, Jannie Haek a touché un montant de 498279,66 euros comme salaire, ce qui fait de lui l’administrateur délégué le mieux payé parmi les trois patrons du groupe SNCB.


En ce qui concerne son collègue de l’opérateur SNCB (la SNCB), sa situation est particulière dans la mesure où il vient du privé et que le financement de sa couverture sociale apparaît de manière plus visible. Ainsi donc, la rémunération brute accordée à Marc Descheemaecker en 2010 s’élève à 445885,42 euros dont une partie fixe de 340764,76 euros et une partie variable 2009 arrêtée à 100899,66 euros. La partie variable (prime de gestion) est fixée sur la base de critères tenant compte de divers éléments comme la ponctualité, la satisfaction de la clientèle et la réalisation des objectifs déterminés pour l’année. Le salaire brut cité plus haut intègre également l’avantage en nature (voiture) qui s’élève à 4221 euros. Il convient d’ajouter au salaire de 445 885,42 euros, la couverture sociale (assurance groupe, assurance hospitalisation, etc.) dont bénéficie Marc Descheemaecker et qui affiche un montant de 56405,14 euros pour 2010. En 2009, il s’est vu attribuer un salaire brut de 473566,88 euros auquel il faut ajouter un montant de la couverture sociale de 54878,50 euros. Le rapport 2010 de l’opérateur SNCB indique qu’"une augmentation de la rémunération de l’administrateur délégué a été décidée par le conseil d’administration en avril 2008, mais elle n’est pas appliquée bien que contractuellement acquise".


Difficile d’obtenir les chiffres concernant l’administrateur délégué d’Infrabel, le gestionnaire d’infrastructure ferroviaire belge. Mais en 2009, il a touché une rémunération brute de 488428,36 euros contre 452721,95 euros en 2008. Mais selon nos informations, ses émoluments pour l’année 2010 approcheraient le demi-million d’euros.


La prime de gestion pour l’année 2010 garantie aux trois administrateurs délégués doit être fixée durant cette année 2011. Mais au regard des mauvais résultats financiers du groupe, principalement de la SNCB, ainsi que les désastreuses performances des trains en termes de ponctualité, des voix s’élèvent pour demander une révision à la baisse des primes des trois CEO’s. Et selon nos informations, le gouvernement fédéral aurait abondé dans ce sens et le message est déjà transmis aux conseils d’administration respectifs.


Source: http://www.lalibre.be/economie/actualite/article/672855/sncb-15-million-pour-les-ceo-s.html Par Philippe Lawson

 

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Un Conseil d'Administration doit statuer ce vendredi sur les pistes au sein du groupe SNCB pour réaliser d'indispensables économies. Les mêmes préoccupations reviennent depuis plusieurs mois sur les tables des conseils d'administration des chemins de fer belges. Le contexte financier est préoccupant : la SNCB perd de l'argent.


Plusieurs pistes sont au programme :
- Supprimer des trains en heures creuses sur des lignes secondaires, on cite le chiffre de 600 trains
- Supprimer 200 accompagnateurs et de 200 conducteurs.
- Suppression de 40 guichets (déjà décidé)
- Equipement d'au moins un automate dans les gares et points d'arrêt d'ici 2012
- Application d'un supplément de 7,00 € pour un billet acheté à bord d'un train
- Recours à un acteur externe spécialisé pour percevoir les amendes
- Suppression de certains points d'arrêt (liste non encore connue)
- Report de certains investissements par Infrabel qui doit faire une économie de 80 milllions


Beaucoup de réactions qui vont dans le même sens :


Navetteurs.be: un service public, pas un service minimum
Des telles propositions ne sont pas tout à fait neuves, mais si elles étaient un jour adoptées, elles déchaîneraient de vives protestations. Navetteurs.be et son porte-parole, Gianni Tabbone, ne sont pas étonnés : le démantèlement de la SNCB comme service public n'est pas nouveau, vu que son axe principal est devenu la rentabilité et cela est "inadmissible". "Il est hors de question de toucher à l'offre globale" et de supprimer 17% des trains, dit Gianni Tabbone qui rappelle que l'entretien est déjà délaissé : la SNCB travaille en flux tendu ce qui gâte le quotidien des navetteurs.


Il faut tailler au sommet, pour Navetteurs.be : "On supprime des postes de conducteurs, d'accompagnateurs, mais il n'y a pas de restructuration au sommet". L'association envisage de se joindre à d'éventuelles actions des syndicats si nécessaire et appelle le monde politique à prendre ses responsabilités "pour que le service public ne se mue pas en service minimum".


Ecolo: relancer de nouvelles lignes
Le député wallon Xavier Desgain estime aussi que cela n'a pas beaucoup de sens de supprimer des petites lignes, surtout au sud du sillon Sambre-et-Meuse, car pour la SNCB cela revient à scier la branche sur laquelle elle est assise.Quant aux économies envisagées sur l'entretien du matériel, l'Ecolo carolo juge que c'est de la "folie furieuse". Il cite les retards considérables déjà engendrés par les entretiens irréguliers et insuffisants : sur la ligne Bruxelles-Charleroi, c'est un train sur quatre qui est en retard. Il faut donc investir dans le matériel et adapter la dotation à ce que l'État attend de la SNCB si on ne veut pas priver une partie de la population d'une alternative à la voiture, dit Xavier Desgain qui souligne même l'intérêt à relancer des projets de lignes abandonnées ou nouvelles, que ce soit pour les voyageurs ou le fret, comme une liaison Dinant-Givet ou pour les marchandises, entre Mons et Valenciennes pour contourner le nœud lillois.


L'espoir du MR: des administrateurs ne soutiendraient pas ces mesures
Le président de la Commission de l'infrastructure de la Chambre, François Bellot juge ces mesures "brutales" si elles devaient être prises, mais n'est pas étonné quand il voit l'attitude de la SNCB qui refuse par exemple de subsidier les associations de navetteurs, comme le prévoit une directive européenne.


Le sénateur MR refuse que l'on touche encore à l'offre de mobilité en matière de transports publics au moment où les prix des carburants s'envolent une nouvelle fois et se demande si les responsables de la SNCB qui prendraient telle décision se basent uniquement sur une analyse économique et ignorent l'impact à moyen terme d'une réduction du service à la clientèle.


L'alternative existe, dit François Bellot : il y a d'autres gisements d'économies, comme les travaux de prestige que constituent les gares gigantesques, de nouveaux "grands travaux inutiles".


Le sénateur-bourgmestre de Rochefort rappelle que ce ne serait pas la première fois qu'on envisage des mesures de ce type : mais il ne faut pas détricoter les petites lignes en zones rurales sous prétexte qu'elles sont moins fréquentée. Sinon on en arrivera à "une épine dorsale sans les arêtes", or, dit-il, il faut imaginer un réseau qui va des extrémités aux grandes lignes. Et ce n'est pas des bus qui pourraient remplacer l'offre ferroviaire en heures creuses, ainsi que tôt ou tard dans la journée.


Au PS, la députée Linda Musin</b></i>, auteure de plusieurs interpellations sur le sujet, s'insurge : les parlementaires posent des questions à la direction et à la ministre de tutelle quand des bruits d'économie circulent. Malgré les réponses rassurantes qui leur sont données ("on réfléchit"), ils se retrouvent un mois plus tard devant le fait accompli et il leur faut apprendre par la presse que les pistes en question sont toujours d'actualité.


"Inacceptable, inadmissible", réagit donc Linda Musin qui reconnaît à l'entreprise le droit de viser la rentabilité mais pas au prix de la sécurité et de la qualité du service public, qui inclut la ponctualité.


La députée PS lance aussi la piste d'économies à réaliser sur la structure de la SNCB.


Gares et guichetiers: sécurité et service au public, insiste le cdH
Christian Bastin qui siège également en commission de l'infrastructure de la Chambre pour le cdH rappelle que la ministre des Entreprises publiques, Inge Vervotte avait pourtant promis qu'il n'y aurait pas de réduction de liaisons. Mais officieusement des pistes allant dans ce sens sont pourtant à l'étude. Même si rien n'est officiel, on évoque la suppression de gares à Auvelais (Sambreville) et à Godinne, par exemple, ou la disparition de guichets avec du personnel. Mais le député-bourgmestre de Onhaye martèle : un guichet automatique ne remplacera pas la présence de personnel dans les gares, synonyme de sécurité et de service social, dont les zones rurales ne peuvent être privées.


Christian Bastin a cependant l'espoir que le Parlement aura son mot à dire : un avenant au contrat de gestion de la SNCB devra y être discuté bientôt, en l'absence de gouvernement de plein pouvoir.


Pour la CGSP Cheminots, Michel Abdissi, constate que voyageurs et cheminots risquent d'être les "dindons de la ...". Il insiste en prenant l'exemple des entretiens prévus, trop peu nombreux : "On attend que les caténaires cassent pour les remplacer. C'est une véritable catastrophe. Buizingen n'est pas tellement loin".


A la CSC Transcom, Isabelle Bertrand explique qu'il s'agit d'un problème politique car il revient aux responsables politiques de redéfinir le "service au public".


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