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Le spot publicitaire de la SNCB qui vise à promouvoir les nouveaux horaires de trains mis en place dès le 14 décembre déclenche la colère d'une famille à Mons. Elle se dit scandalisée et estime que la SNCB a été à tout le moins négligeante, du côté de Société de Chemins de fer on estime ne pas avoir commis d'erreur.

Que se passe-t-il ?

Dans ce spot, il est  question d'un certain  Monsieur Lefebvre: " Le matin aux heures de pointe, à partir du 14 décembre , il y aura plus de trains vers Bruxelles , même chose au retour. Plus de trains , c'est plus de choix pour voyager à l'aise, n'est-ce pas Monsieur Lefebvre?" Le problème, c'est que le jour de la catastrophe de Buizingen, le 15 février 2010, Sébastien Lefebvre a pris le train à l'heure de pointe de Mons vers Bruxelles, il n'est jamais revenu ... Il faisait partie des 18 victimes ce jour là.


   

Source: RTBF.BE - 07/10/14

   

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De nombreux usagers du train se plaignent des nouveaux horaires. Mais pour navetteurs.be, ces réactions arrivent bien trop tard.

«La SNCB se fout de notre gueule. Leurs nouveaux horaires (qui entreront en vigueur le 14 décembre, NDLR) sont une véritable catastrophe. Jugez plutôt. Aujourd’hui, pour relier Namur au départ de Bertrix, j’ai un total de 2h28 de train (aller/retour). À partir du 15 décembre, l’option la plus rapide prendra 3h09.»

La réaction de Jean-Pierre, un navetteur excédé qui s’est exprimé sur la page Facebook de l’association navetteurs.be, est loin d’être isolée. On peut en lire des dizaines d’autres. Et elles vont toutes dans le même sens, résumé par Julie: «C’est une catastrophe! Ils ont ajouté des trains là où ce n’était pas nécessaire et rien fait là où il y avait de réels besoins. Et pour couronner le tout, ils ont avancé des trains pour lesquels on arrivait déjà tout juste…»

Pour de nombreux navetteurs, l’intention de la SNCB est claire: mettre des bâtons dans les roues des utilisateurs des petites gares pour les pousser à aller chercher leur train dans une plus grande station, plus loin de leur domicile. Et ainsi, à terme, fermer ces arrêts désertés par les navetteurs.

Chez navetteurs.be, on partage ce constat. «Tout ce qui a été donné aux gares les plus importantes a été retiré aux gares rurales. La SNCB veut obliger les navetteurs à se rabattre sur les grandes gares pour fermer les plus petites », dénonce Gianni Tabbone, porte-parole de navetteurs.be.

Mais le problème est loin d’être neuf, enchaîne-t-il. L’association l’avait dénoncé au printemps, lorsqu’elle avait dévoilé en primeur les projets de la SNCB. Or, constate M. Tabbone, « il n’existe pas beaucoup de changements entre les deux versions des grilles horaires».

«On a essayé de faire ce qu’on a pu»

Certes, quelques petites avancées ont été obtenues. Mais il aurait été possible d’obtenir beaucoup plus, regrette Gianni Tabbone, si la mobilisation avait alors été plus importante.

«C’est peut-être dans la mentalité des citoyens belges d’être fataliste. S’il n’y a pas de contestation ou qu’il y en a peu, cela fait le jeu du pouvoir politique, dénonce le porte-parole. On a essayé de faire ce qu’on a pu… On reste ouvert à toutes les propositions. On n’a pas prévu de mener des actions. Si d’autres acteurs veulent lancer de nouvelles offensives, libres à eux. Mais nous ne le ferons pas. On a dépensé beaucoup d’énergie, on a essayé de faire notre part du travail. Mais on n’a pas eu beaucoup de réponses.»

Certaines de ces questions concernaient l’allongement des temps de parcours pour résorber les retards. Mais sur ce point, Gianni Tabbone se veut très pragmatique. «Espérons que ce nouveau plan va améliorer la situation sur ce plan-là. Un navetteur peut faire le deuil d’un temps de parcours plus long de 5 à 6 minutes s’il ne perd plus sa correspondance. Qu’est ce que cinq minutes par rapport à une heure?»

Lavenir.net
- 29/09/14 par François-Xavier GIOT
   

Source: Lavenir.net - 29/09/14

   

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Dans un communiqué commun, la SNCB et Infrabel font part ce vendredi 26 septembre de leur inculpation dans le dossier de l'accident de Buizingen, en voici le contenu :

« La SNCB et Infrabel viennent d'être informées par le cabinet du juge d'instruction en charge de l’enquête de leur inculpation dans le dossier de l'accident de Buizingen. Le juge d'instruction estime qu’en l’état actuel de son enquête, il existe des éléments qui justifient la participation des deux sociétés au dossier. Toutefois, à ce stade de la procédure, le juge d’instruction n’a pas l’obligation de communiquer les éléments sur base desquels il fonde sa décision.

Cette inculpation, étape prévisible et attendue de la procédure judiciaire, ne préjuge cependant en rien de la position qui sera prise par le Procureur du Roi ni de la suite de la procédure.

La SNCB et Infrabel entendent, comme elles l’ont toujours fait, continuer à apporter leur totale collaboration à l’enquête. Réservant leurs arguments à la justice, les 2 entreprises ne feront pas davantage de commentaires ».
   

Source: CP SNCB / Infrabel - 26/09/14

   

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Comme on pouvait s'y attendre, la publication des horaires définitifs qui seront d'application dès le 14 décembre prochain est loin de faire l'unanimité chez les navetteurs qui, pour la plupart, vont devoir adapter leurs horaires professionnels mais également extra-professionnels.

Ils déplorent notamment et principalement des temps de parcours allongés, l'obligation de devoir jongler avec des correspondances mais également l'obligation de revoir leurs plages horaires de travail.

Notre association, qui publiait des le mois d'avril 2014 un extrait de ces nouveaux horaires en version "provisoire", attirait l'attention face à ce nouveau "Plan de Transport" qui fait la part belle aux usagers des grandes et moyennes gares et pénalise fortement les dessertes locales.

Vous pouvez consulter le positionnement de notre association ICI 


Consultez les horaires

Vous souhaitez connaître vos futurs horaires (à partir du dimanche 14/12/2014) ?

Plusieurs possibilités s'offrent à vous :

  • Le moteur de recherches (RoutePlanner) : cliquez ICI
  • La brochure horaire personnelle : cliquez ICI
  • Les brochure de ligne et l'indicateur de poche ne sont pas disponibles pour l'instant

Attention : n'oubliez pas d'indiquer une date à partir du 15/12/2014 (horaires semaine) ou du 14/12/2014 (horaires W-E)


Quelques articles parus dans la presse







   

Source: ASBL NAVETTEURS.BE & presse - 25/09/14

   

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Jean-Marc Jeanfils, médiateur pour les voyageurs ferroviaires

Vous souhaitez connaître vos futurs horaires (à partir du dimanche 14/12/2014) ?

Plusieurs possibilités s'offrent à vous :

  • Le moteur de recherches (RoutePlanner) : cliquez ICI
  • La brochure horaire personnelle : cliquez ICI
  • L'App SNCB : cliquez ICI
  • Les brochure de ligne et l'indicateur de poche ne sont pas disponibles pour l'instant

Attention : n'oubliez pas d'indiquer une date à partir du 15/12/2014 (horaires semaine) ou du 14/12/2014 (horaires W-E)
   

Source: ASBL NAVETTEURS.BE - 22/09/14

   

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Jean-Marc Jeanfils, médiateur pour les voyageurs ferroviaires

© Photo RTBF

L’association de voyageurs NAVETTEURS.BE souhaite faire part de son soutien à Mr Jean-Marc JEANFILS, Médiateur pour les voyageurs ferroviaires, dont les compétences ont selon toute vraisemblance été limitées de manière unilatérale par la SNCB sur base de l’application d’une Loi de 2010, elle-même interprétée différemment par le pouvoir politique selon les informations récemment parues dans la presse.

L’association estime que par cette limitation du champ d’action du Médiateur, le voyageur n’est plus à même de pouvoir prouver sa bonne foi auprès d’une personne « indépendante » et de manière tout à fait gratuite. La question se pose également face à une situation où la SNCB est à la fois « juge » et « partie », ce qui ne peut garantir un traitement impartial des dossiers introduits par les voyageurs.

L’association tient également à rappeler que le Médiateur ne joue qu’un rôle « informatif » et qu’il n’a aucun pouvoir d’injonction sur la SNCB.

L’association invite dès lors les différents intervenants, à savoir la SNCB, le SPF Mobilité & Transports ainsi que le pouvoir politique à faire toute la lumière dans ce dossier et à en informer les associations d’usagers et les usagers eux-mêmes.

NAVETTEURS.BE précise que, tout comme le Médiateur, elle souhaite que les fraudeurs et autres récidivistes soient sanctionnés selon la réglementation prévue mais que les usagers de bonne foi puissent continuer à bénéficier d’un service gratuit leur permettant de faire valoir leurs droits.


   

Source: Communiqué NAVETTEURS.BE - 18/09/14

   

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© Photo La Libre

En place depuis 10 mois à la tête de la SNCB, Jo Cornu ne laisse personne indifférent. Tant ses idées que ses déclarations secouent le rail. La rentrée s’annonce chaude, avec des dossiers sensibles à gérer, dont la question du recrutement.

Détonnant. Dès son arrivée à la tête de la SNCB en novembre 2013, Jo Cornu, 70 ans, a mis un grand coup de pied dans la fourmilière. L’homme ne laisse personne indifférent. Tant par ses actions que par ses paroles. C’est là toute l’ambivalence du personnage.

Michel Abdissi, de la CGSP-Cheminots (syndicat socialiste), résume le sentiment des travailleurs. "Son bilan après dix mois ? Nous sommes déçus par ses déclarations dans les médias. Tous les cheminots m’en parlent. Ils se sentent traînés dans la boue. Au niveau du dialogue, il peut clairement mieux faire , dit-il. En revanche, il faut lui reconnaître un sens de l’initiative, il essaie de trouver des solutions. Je regrette d’autant plus ses dérapages verbaux."

Rapidement après sa prise de fonction, il dénonce "un manque de discipline" de la part du personnel. Lequel expliquerait, selon lui, que tous les trains partent de leur gare initiale avec un retard d’une à trois minutes. Son homologue d’Infrabel (le gestionnaire du réseau), Luc Lallemand, et lui se fendent d’un courrier à l’attention des cheminots les invitant à respecter scrupuleusement les horaires. Cet été encore, l’administrateur-délégué de la SNCB remet le couvert et pointe les lourdeurs de l’entreprise. Nouvelle vexation syndicale.

"Jo Cornu, c’est un vrai boss, venu du privé. Pour lui, un patron prend sa décision et on avance. Il a une réelle capacité à trancher, engranger et avancer , salue un observateur, pourtant grand défenseur du secteur public. Mais ici, le contexte est très particulier, celui d’une entreprise publique autonome qui remplit des missions de service public. Etre cheminot, c’est faire partie d’une famille, avec une culture propre. Cornu est un éléphant dans un magasin de porcelaine. Il a mis un peu de temps à s’adapter… Et il a encore des réglages à faire. Il est trop brusque dans sa volonté d’engager les acteurs de l’entreprise dans son sens."

"Le nouvel administrateur-délégué a des idées très intéressantes ! Ça change de son prédécesseur" (NdlR, Marc Descheemaecker) , vantait il y a peu un administrateur. Le ministre de tutelle, Jean-Pascal Labille (PS), serait également séduit par sa vision et sa capacité à avancer.

Ponctualité, points d’arrêt et transparence

Michaël Vanloubbeeck, responsable communication de la SNCB, pointe "les réalisations concrètes" de son patron. Depuis le début de l’année, "la ponctualité s’est améliorée de 3 % en moyenne". L’hiver clément n’y est sans doute pas étranger, mais l’amélioration serait aussi les résultats de plusieurs facteurs :
1) la fameuse lettre aux cheminots;
2) la nouvelle structure interne qui rassemble sous la seule direction Transport "tout ce qui fait rouler les trains (conducteurs, accompagnateurs, gestion du matériel et du trafic)";
et 3) "une plus grande collaboration entre la SNCB et Infrabel" .

M. Vanloubbeeck souligne en outre la rénovation des points d’arrêt non gardés (PANG) les plus délabrés; "une ouverture vers le monde extérieur" en termes de communication, essentiellement pour le nouveau plan de transport; et l’approbation de ce même plan. Citons encore l’intention - qui semble recevoir un écho favorable du futur gouvernement "suédois" - de mettre en place une flexibilité tarifaire, afin d’accroître les recettes.

Tensions sociales, plan de transport, service minimum, plan pluriannuel d’investissements, contrat de gestion, RER… Les chantiers restent néanmoins colossaux et les embûches nombreuses. Notamment le souhait de M. Cornu de revoir à la baisse la redevance payée par la SNCB à Infrabel pour l’utilisation de l’infrastructure (près de 600 millions d’euros en 2014). Un dossier explosif, s’il en est, susceptible de raviver les tensions entre les deux entreprises publiques.

Tensions sociales : les suites de la grève du 30 juin

On nous promettait une rentrée sociale agitée sur le rail, après la grève du 30 juin emmenée par la seule CGSP (et son pendant flamand ACOD). Cela semble très prématuré… Jo Cornu a présenté avant les vacances une série de propositions susceptibles de répondre aux inquiétudes des cheminots. Elles devraient être négociées début octobre.

La principale critique émise par les travailleurs concerne le manque de personnel et les conséquences que cela engendre, notamment sur les congés. "Au total, il y a un million de jours de congé en retard…" , rappelle Michel Abdissi, de la CGSP.
Le système des congés à la SNCB est assez particulier puisque les cheminots ont droit aux jours légaux traditionnels, à des jours de récupération (qu’ils peuvent cumuler durant leur carrière) et les jours fériés. "Certains font le choix - leur choix personnel - de ne pas prendre leurs congés immédiatement.

En outre, il n’est pas possible de répondre à toutes les demandes de nos 21 000 personnes. Tout le monde ne peut pas prendre ses congés en même temps" , réagit Michaël Vanloubbeeck, au nom de l’opérateur. "Des gens se sont vu refuser des congés pour le mois de mai… 2015 !" , répond Isabelle Bertrand, pour la CSC. "Il existe clairement un problème de planning."

Pour les syndicats, l’enjeu prioritaire concerne le renouvellement du personnel. "On recrute toujours dans l’urgence" , dénonce Mme Bertand. La CGSP propose la mise en place d’une école interne de cheminots. La CSC veut, à tout le moins, la création d’une réserve de recrutement. La SNCB, elle, insiste : "Il n’y aura pas d’économies réalisées sur le dos du personnel opérationnel" , indispensable pour faire rouler les trains. Chaque départ sera donc remplacé. Reste à savoir "qui est précisément ce personnel opérationnel" , conclut M. Abdissi. Ce serait l’un des enjeux de la concertation.

Usagers et cheminots face au plan de transport

Encore trois mois de patience. Le nouveau plan de transport et ses nombreuses modifications d’horaires et de fréquences entreront en vigueur le 14 décembre. Une petite révolution dans le monde ferroviaire belge puisque l’ancien plan, toujours d’application, date de 1998, et est devenu obsolète.

Quel accueil lui réserveront usagers et cheminots ? Le scepticisme prédomine. Une série de trains ont été supprimés tôt le matin et tard le soir en raison de leur faible fréquentation. Avec pour conséquence de priver certains cheminots... de train pour aller travailler. La CGSP espère des adaptions. Peu probable puisque le plan de transport a été validé par le gouvernement. "Il y a effectivement eu des modifications dans des petites gares peu fréquentées" , commente Michaël Vanloubbeeck, pour la SNCB. "Mais il n’y a pas eu une diminution du nombre de trains/km (NdlR, l’offre globale).

Nous avons déplacé ces trains-là vers des lignes et des horaires où la demande est plus forte. Quand le coût pour l’entreprise atteint 8 000 à 10 000 euros par passager, ce n’est peut-être pas une juste utilisation des deniers publics..." Plus globalement, CGSP et CSC veulent connaître "l’impact du plan de transport sur l’évolution des charges de travail" , résume Isabelle Bertrand, pour le syndicat chrétien.

Chez les usagers, la critique fut virulente. "Tout n’est pas mauvais dans ce nouveau plan (...) on y trouve des avancées pour les usagers des lignes les plus fréquentées et qui desservent principalement les ‘moyennes’ et ‘grandes’ gares" , notait l’association Navetteurs.be dans un communiqué. Mais "les lignes ‘locales’ (et) les régions ‘rurales’ paient le frais (de ces) améliorations" . C’est là le fond de la critique : privilégier les lignes les plus fréquentées, donc les plus rentables, aux dépens des plus petites où on a vu, entre autres, la "suppression de premier(s)/dernier(s) train(s)" et une "diminution de la desserte" . Le plan ne court que jusqu’en 2017. L’arrivée du RER et la fin de certains travaux devraient alors changer la donne.

L’improbable service minimum du gouvernement "suédois"

Le gouvernement "suédois" (MR, N-VA, CD&V, VLD) devrait voir le jour rapidement. Dans les cartons, l’intention d’instaurer un service minimum à la SNCB. Selon Daniel Bacquelaine, chef de groupe MR à la Chambre, il s’agirait de prévoir des trains en cas de grève sauvage (uniquement celle-là). Si tel n’est pas le cas, c’est la SCNB qui en paierait les pots cassés, via une retenue sur sa dotation.

La proposition a toutefois été rejetée de manière quasi unanime… Sans surprise, les syndicats y voient une attaque contre les travailleurs et la tentative de restreindre le droit de grève. Ils se demandent aussi selon quels critères un tel service pourrait être mis en place. Quelles lignes privilégier ? Quels horaires ? Avec quel personnel ? Des interrogations qui existent aussi dans l’esprit de Jo Cornu, le grand patron de la SNCB. Ce dernier s’oppose au service minimum pour des raisons de faisabilité.

Enfin, et c’est plus surprenant, Navetteurs.be "rejette l’idée" également. Cela "aurait notamment un impact négatif sur l’usager par exemple au niveau de la possibilité de satisfaire la demande avec une offre réduite au vu du manque de places assises même en situation normale ", écrivait cette association d’usagers dans un communiqué. Elle préfère plutôt "un meilleur encadrement du ‘droit de grève’. Celui-ci doit faire l’objet de règles strictes."

Parallèlement, la "suédoise" planche sur l’idée d’offrir à la SNCB une plus grande flexibilité dans la fixation des prix des billets de train. Les tarifs pourraient, par exemple, varier selon que l’on soit en heures creuses ou pleines. Le message du CEO Jo Cornu semble avoir été entendu. La question, essentielle pour les finances de la SNCB, sera tranchée lors des délicates négociations avec le gouvernement pour la confection du nouveau contrat de gestion.

La Libre - 11/09/2014
   

Source: LaLibre.be - 13/08/14

   

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Le nouveau plan de transport de la SNCB, qui prendra effet en décembre prochain, prévoit des modifications au niveau des horaires de trains. Celui-ci aura bien évidemment des répercussions sur les correspondances entre ces derniers et nos lignes régulières d'autobus, correspondances dont vous profitez peut-être.

Afin de nous permettre de pallier au mieux aux éventuels désagréments, il est important que vous complétiez notre questionnaire en ligne.

Plus d'infos sur le site www.infotec.be
   

Source: TEC Liège-Verviers - 09/09/14

   

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© Photo News

Le coût des travaux que nécessite l'aménagement d'un Réseau express régional (RER) autour de Bruxelles est aujourd'hui évalué à 2,55 milliards d'euros alors qu'il avait été initialement estimé à 1,612 milliard en 2001, révèlent mardi L'Écho et De Tijd.
"C'est la conséquence de 14 années d'inflation d'investissements", commente une source proche du dossier. Si les travaux d'aménagement sont déjà terminés sur de nombreux tronçons, la fin de ces opérations n'est toutefois pas annoncée avant 2025.

En outre, le fonds RER, qu'alimente le fédéral, enregistre un trou béant de 150 millions d'euros, écrit le quotidien économique. Il s'agirait d'une erreur de calcul des ingénieurs de l'ex-SNCB-Holding qui auraient sous-évalué l'ampleur des investissements, ce qui a une conséquence sur l'ampleur de la dette du gestionnaire de l'infrastructure Infrabel, dont la dette devrait gonfler de 700 millions à 2,9 milliards d'euros d'ici 2018, à engagements maintenus.

   

Source: 7sur7.be - 09/09/14

   

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Durbuy

La SNCB, la Maison du Tourisme « Ourthe et Aisne » et l’association de voyageurs TreinTramBus inaugureront le nouveau trajet Arrêt Vert « Ourthe et Aisne ». Celle-ci aura lieu le dimanche 28 septembre 2014 à 10h30 en gare de Melreux-Hotton (province de Luxembourg).

Un Arrêt Vert est une promenade facilement accessible en transport en commun. En annexe vous trouverez une description du concept “Arrêt Vert”. 

Une première en Belgique : en complément des trajets à pied, deux boucles vélo sont proposées.

Vous trouverez toutes les informations utiles sur le site www.arretvert.be ou en téléchargeant la présentation (PDF)
   

Source: TreinTramBus - 03/09/14

   

pendule
ASBL NAVETTEURS.BE
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4460 Grâce-Hollogne

Secrétariat 0471 623.217
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Gianni Tabbone Gery Baele 
Président Vice-Président
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Catherine Gerard  Geoffrey Baele
Secrétaire Trésorier
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