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Concert de la Royale Philharmonie de Quaregnon en mémoire des victimes de la catastrophe ferroviaire de Buizingen.

Samedi 15 février 2014 - 19h00

Salle Allard l'Olivier
Administration Communale de Quaregnon
Grand-Place 1, 7390 Quaregnon

Concert gratuit
Réservation obligatoire - nombre de places limité
065/665210 ou 0475/407879

   

Source: Facebook

   

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La mobilité a constitué le principal sujet de discussion entre les Premiers ministres belge et luxembourgeois, ce lundi à Bruxelles. Le gouvernement du Grand-Duché a indiqué sa volonté «d’en finir avec le surplus de prix» que paient les usagers transfrontaliers, et souhaite faire baisser les tarifs. Cette idée, déjà défendue par Jean-Claude Juncker, se heurte notamment aux intérêts de la SNCB, qui vend la plupart des titres de transport entre le Luxembourg et la Belgique.

Les autorités luxembourgeoises tentent de convaincre la compagnie ferroviaire belge qu’en cas de baisse des tarifs, son manque à gagner serait compensé par une augmentation du trafic. En effet, de nombreux résidents belges prennent aujourd’hui leur voiture jusqu’à une gare frontalière, afin d’acheter un ticket luxembourgeois, au lieu de faire appel à la SNCB.

Les discussions entre les deux gouvernements et les différents acteurs sont cependant loin d’être terminées. Aucune échéance n’a encore été fixée quant à une décision sur le sujet.
   

Source: Lessentiel.lu - 20/01/14

   

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Suite à la pétition récemment lancée par l'ASBL navetteurs.be avec l'aide de navetteurs voyageant entre Ans et Bruxelles, la SNCB nous informe dans un courrier daté du 13 janvier 2014 que les trains IC 467/477 sont actuellement composés de 12 voitures i11 offrant une capacité de 878 places.

Elle précise également qu'il n'est actuellement pas prévu de faire circuler des trains composés de voitures M6 à double étage passant par Ans, ce matériel étant privilégié pour assurer les trains ICA entre Eupen et Ostende et ce pour des questions d'ordre technique liées au roulement de ce matériel.

Il n'est pour l'instant pas possible de mettre en service des trains rapides supplémentaires passant par Ans.

Cependant, dès la mise en place du nouveau "plan de transport" en décembre 2014, la desserte d'Ans sera améliorée avec la mise en place de 2 trains rapides supplémentaires (1 le matin et 1 le soir) via la ligne à grande vitesse et sans arrêt à Louvain.

Selon nos informations  (non-officielles) les horaires seraient les suivants :

- Liège-Gls (6h40) - Ans (6h49) - Bxl-N (7h37) - Bxl-C (7h41) - Bxl-M (7h45)
- Liège-Gls (7h11) - Ans (7h21) - Bxl-N (8h07) - Bxl-C (8h11) - Bxl-M (8h15)

- Bxl-M (16h16) - Bxl-C (16h20) - Bxl-N (16h26) - Ans (17h13) - Liège-Gls (17h20)
- Bxl-M (16h45) - Bxl-C (16h49) - Bxl-N (16h55) - Ans (17h43) - Liège-Gls (17h50)

Ces 4 trains devraient remplacer les actuels trains IC 467/477 qui font la liaison entre Gouvy et Bruxelles.
 
   

Source: Courrier SNCB + source non-officielle - 13/01/14

   

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L’an dernier, 810 vols de cuivres ont été enregistrés, soit 40% de moins qu’en 2012. «Ces résultats sont issus d’une série d’actions ciblées », selon l’entreprise gestionnaire du réseau ferroviaire Infrabel, la SNCB et les services de police.

Les vols de câbles ont été ces dernières années un véritable fléau sur les voies de chemin de fer, avec notamment 1.362 cas en 2012. En 2009, 290 faits avaient été répertoriés et ce nombre a grimpé jusqu'à 1.362 cas en 2012. Cette augmentation spectaculaire s'explique en partie par l'importante somme d'argent que les voleurs pouvaient obtenir en revendant leur butin. De plus, le long de certaines voies, les auteurs avaient pratiquement carte blanche.

Mais la tendance s'est inversée en 2013. Infrabel et la SNCB se réjouissent de "l'importante rupture de la tendance" concernant ces vols, avec 810 cas l'an dernier, rapporte un communiqué.

Un plan national contre les vols

Pour les deux entreprises, le recul des vols en 2013 est dû au "Plan National contre les vols de câbles". Une série de mesures ont été développées dans ce cadre, "comme un meilleur ancrage des câbles, et là où c'est possible, le changement vers l'aluminium des câbles de cuivre".

Des caméras ont été installées à plusieurs endroits "critiques" sur le réseau et le gouvernement a aussi interdit les paiements en espèces pour l'achat de câbles de cuivre recyclés et les peines encourues pour ce type de vol ont été renforcées.

La police fédérale des chemins de fer, qui utilise un hélicoptère équipé de caméras thermiques permettant de "détecter rapidement la présence de personnes sur les voies", considère que la diminution se fait surtout sentir depuis le milieu de l'année 2013. Seuls 145 vols de câbles ont été répertoriés durant la deuxième moitié de l'année, contre 720 lors de la même période en 2012.

La lutte n'est pas terminée

Infrabel et la SNCB soulignent cependant que la lutte contre le vol de câbles n'est pas encore terminée. "Nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers, car chaque vol est un vol de trop", indiquent-elles. Ces vols causent encore un retard moyen de deux heures par jour sur le réseau belge, ce qui représente un tiers de moins qu'en 2012. Au total, 44.933 minutes de retard ont été accumulées sur le réseau en 2013, contre 66.440 minutes un an plus tôt. Le nombre de vols de cuivres entraînant des conséquences pour le trafic des voyageurs est passé de 1.231 en 2012, contre 498 en 2013, soit une diminution de 60%.

La plupart des faits l'an dernier ont été enregistrés dans les arrondissements de Bruxelles-Hal-Vilvorde (117), Charleroi (114), Mons (94) et Liège (89). Selon la police fédérale, la plupart de ces vols sont qualifiés de vols "casse-croûte", c'est à dire commis par des particuliers ou des habitants avoisinant qui veulent gagner un peu d'argent en s'emparant de quelques mètres de câbles. Mais on compte aussi des faits commis par des bandes organisées, qui volent plus souvent de plus grandes quantités. En 2013, 31% des vols ont été imputés à des groupes d'auteurs itinérants (contre 25,13% en 2010).

Des vols "dangereux"

La police rappelle encore que les vols de câbles ne sont pas sans risque. En effet, les câbles sont sous tension et cela comporte donc un risque d'électrocution. Il y a aussi un risque pour les travailleurs d'Infrabel, qui peuvent se retrouver face à des voleurs qui n'hésitent pas "à faire usage de la violence".

Ces chiffres relatifs aux vols de cuivres ont été annoncés à la suite d'une nouvelle opération de grande envergure, menée à l'aide d'une cinquantaine d'agents de police, de dix agents de Securail, des chiens pisteurs et un hélicoptère de la police, à différents endroits à Bruxelles et en Wallonie dans la nuit de samedi à dimanche. Le but de ces actions est d'avoir un effet dissuasif et de prendre des voleurs en flagrant délit.

Les chiffres ont été présentés en présence du ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH).
   

Source: Lavenir.net - 18/01/14

   

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À partir du 1er février, le supplément que paient les voyageurs de et vers l’Aéroport de Bruxelles-National va augmenter pour aider à financer la connexion de l'aéroport avec le reste du réseau ferroviaire (projet Diabolo). En effet, chaque voyageur partant ou arrivant à l’Aéroport de Bruxelles-National doit payer cette taxe, sauf pour les voyageurs disposant d'un abonnement pour les navettes ou ceux qui ont droit à la gratuité des transports tels que stipulé dans le contrat de gestion entre les autorités et la SNCB.

Supplément Diabolo

L'augmentation de 4,44 euros à 5,07 euros est nécessaire pour garantir la stabilité financière de Northern Diabolo NV, le partenaire privé du projet Diabolo réalisé pour Infrabel. L'augmentation sera fixée ce mois-ci par un arrêté royal.

Par la loi Diabolo du 30 avril 2007, la SNCB en tant qu’opérateur ferroviaire est contrainte d’imposer aux voyageurs un supplément Diabolo depuis le 1er novembre 2009 et à reverser entièrement ce montant à la Northern Diabolo NV. Ce supplément constitue la troisième source de revenus pour l’investisseur en plus de la contribution annuelle d’Infrabel et de celle de la SNCB.

Liaison ferroviaire Diabolo

La réalisation de l’infrastructure ferroviaire souterraine du Diabolo a été rendue possible grâce au premier partenariat public-privé (PPP) du secteur ferroviaire belge. L'investissement pour l'ensemble du projet s'élevait à 678 millions d'euros (à l’indice des prix 2012), dont 290 millions provenaient du partenaire privé Northern Diabolo NV et 388 millions € (à l’indice des prix 2012) ont été investis par Infrabel via la dotation du gouvernement.

La mise en service de l'infrastructure ferroviaire Diabolo, en juin 2012, a permis de desservir directement l'aéroport, et a permis par conséquent aux navetteurs en provenance du nord du pays, de gagner du temps. Le temps de voyage depuis Anvers a été divisé par deux : un voyage entre les deux gares ne prend plus que 34 minutes.

Le Diabolo est la liaison ferroviaire (souterraine) entre la nouvelle gare - Aéroport de Bruxelles-National et la ligne à double voie Schaerbeek - Malines au dessus de la berne centrale de l'autoroute E19. Grâce au Diabolo, l'aéroport de Bruxelles est directement relié aux principaux axes du réseau ferroviaire belge et à plusieurs villes européennes.

Coopération entre les partenaires du projet

La SNCB et Infrabel ont lancé des campagnes de communication intensives pour faire connaître les liaisons ferroviaires vers l'aéroport. La SNCB a récemment placé deux distributeurs automatiques de billets dans le hall à bagages afin d’offrir aux voyageurs la possibilité d'acheter leur billet de train pendant qu'ils attendent leurs bagages.

La SNCB s’est engagée à relier directement les principales villes (via 10 connexions) directement à l’aéroport, en fonction des ressources (financières) disponibles et des infrastructures. Avec l'introduction d'un nouveau plan de transport dès la fin de 2014 et la mise à disposition par Infrabel de la nouvelle connexion Watermael-Schuman-Josaphat fin 2015, ce sera effectivement le cas l’année prochaine.

Northern Diabolo NV apprécie la bonne coopération avec Infrabel et la SNCB et réaffirme sa confiance dans ce partenariat public-privé. Ces derniers mois, il y a eu une augmentation du nombre de passagers de et vers l'aéroport. Ces résultats positifs résultent notamment de différentes initiatives (davantage de trains directs, campagne de communication et mise en service de l'infrastructure future).
   

Source: CP SNCB/Infrabel - 17/01/14

   

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«À nos yeux, la priorité est la mise en œuvre du REL » résume le secrétaire régional de la CGSP-Cheminots.

© Belga

La CGSP-Cheminots a présenté mercredi lors d’une conférence de presse sa vision de l’avenir du rail liégeois. Une vision centrée sur le développement du réseau express liégeois pour permettre de relier les pôles de vie importants de la province au centre-ville.

En janvier 2013, la CGSP-Cheminots Liège-Verviers-Welkenraedt tirait la sonnette d’alarme quant à la problématique de la mobilité en province de Liège, dénonçant le manque d’entretien des infrastructures, la limitation des investissements et le manque d’initiatives politiques à l’égard du rail.

Un an plus tard, le discours du syndicat socialiste se veut moins alarmant. Lors d’une conférence de presse mercredi, la CGSP-Cheminots s’est réjouie des avancées obtenues à la suite de concertations avec la SNCB et le monde politique liégeois. Elle a rappelé que la construction d’un nouvel atelier, réclamée depuis 10 ans, avait débuté en novembre 2013 pour un budget de 40 millions d’euros.

Le syndicat a également passé en revue les projets liégeois prévus par le plan pluriannuel d’investissement de la SNCB. «À nos yeux, la priorité est la mise en œuvre du REL pour redynamiser toute la vallée du Geer d’une part, puis l’axe partant de Liège jusqu’à Huy en passant par Tilleur, Flémalle et Seraing », résume Thierry Moers, secrétaire régional. La CGSP espère que l’attractivité des pôles de vie sera renforcée grâce au REL, qui les reconnectera au centre-ville.

«Pour le moment, le REL n’est qu’un projet », ajoute-t-il. «Nous comptons continuer à interpeller les acteurs politiques pour que cela se concrétise. »
   

Source: Lavenir.net - 16/01/14

   

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twizy-electrique-recharge

Image d'illustration Renault Twizy

A la veille du Salon de l’Auto, IEW se penche sur les mythes attachés à la voiture électrique souvent vantée comme LA solution de mobilité du futur, la panacée pouvant solutionner tous les problèmes liés à l’automobile « traditionnelle ».

Premier mythe soumis à notre détecteur de mensonge : « La voiture électrique, c’est la fin des dépendances aux ressources naturelles. » Alors, vrai ou faux ... ?

Pour le savoir, cliquez ICI

   

Source: IEW - 13/01/14

   

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Le gouvernement, Infrabel et la SNCB lancent un plan national contre les vols de câbles

© Photo RTBF

Dans le courant du mois d'octobre 2013, l'ASBL navetteurs.be a été invitée à participer à une Concertation Restauratrice en Groupe (CRG) suite à un fait de vol de câbles au préjudice du Groupe SNCB.


Qu'est-ce que la Concertation Restauratrice en Groupe ?

La Concertation Restauratrice en Groupe (CRG) est une offre restauratrice prévue par la loi du 8 avril 1965 relative à la protection de la jeunesse, à la prise en charge des mineurs ayant commis un fait qualifié infraction et à la réparation du dommage causé par ce fait.

L’idée générale de la CRG est de réunir les différentes personnes concernées par un acte délictueux et ses multiples conséquences: le jeune auteur et la victime, leur entourage respectif, mais aussi la communauté dans son ensemble.  Il s’agit d’offrir un espace d’expression à chacun et un lieu de gestion concertée des conséquences du délit.  La dynamique d’échanges propre à la CRG doit favoriser la réflexion et la recherche de solutions qui correspondent au mieux à la réalité du jeune, à celle de la victime ainsi qu’à celle de la communauté touchée par l’acte.  Elle favorise par-là l’apaisement social.

La CRG est une proposition que le juge de la jeunesse formule et que chaque partie est libre d’accepter ou de refuser.  Cela veut dire que la participation à la CRG est volontaire.  Le Centre Gacep est l’asbl subsidiée par la Fédération Wallonie Bruxelles pour organiser les CRG des jeunes de moins de 18 ans ayant commis une infraction et étant domiciliés dans l’arrondissement judiciaire de Charleroi.


Vol de câbles commis en 2012 par un mineur d'âge

En novembre 2012, un mineur a volé des câbles sur les voies de chemin de fer.  Un juge de la Jeunesse a été saisi de l’affaire.  Il a proposé à ce jeune et à la SNCB de participer à une CRG.  Une rencontre a eu lieu au Centre Gacep en octobre 2013.  Celle-ci a regroupé autour de deux médiateurs du service un certain nombre de personnes concernées par les faits : le jeune, sa famille et son avocate, un policier représentant la société, une représentante de la SNCB et un représentant de l’asbl navetteurs.be. 
Au cours de cette rencontre, le jeune homme a pris différents engagements.  Parmi ceux-ci figure le fait d’écrire une lettre d’excuses et d’explications aux navetteurs qui serait publiée par l’asbl navetteurs.be.


Une ettre d'excuses

« Bonjour,

Je m’appelle Mike, j’ai bientôt 19 ans.  Je vous écris cette lettre premièrement pour vous adresser toutes mes excuses et deuxièmement, pour expliquer les conséquences dues à mes faits et gestes. 

Le 7 novembre 2012, j’avais 17 ans, j’étais en ballade avec deux amis.  Sur un coup de tête, nous avons cru pouvoir obtenir de l’argent facilement, c’était bien le contraire.  Nous avons décidé de couper les câbles sur les voies ferrées.  Nous n’avons pas réfléchi aux conséquences qui auraient pu nous atteindre ni aux conséquences pour les navetteurs. 


Après cela, j’ai pris la fuite. Pendant que j’étais en fuite, la police a prévenu mes parents, les a accompagnés chez eux.  J’ai décidé de me rendre à la police, car je ne voulais pas qu’ils restent plus longtemps à la maison. Donc je me suis rendu.  Ils m’ont interpellé devant mes proches.  Ce n’était pas un bon exemple devant ma famille et mes petites sœurs. 


Ça m’a coûté d’aller passer la nuit au poste de police puis le lendemain matin de devoir aller devant le Juge de la Jeunesse.  Le Juge de la Jeunesse a décidé une concertation restauratrice en groupe.  Il n’a pas voulu que j’aille en IPPJ, il a voulu que je me rattrape. 


Une rencontre de concertation restauratrice en groupe a eu lieu avec divers personnes dont le représentant de l’asbl navetteurs.  A ce moment-là, j’ai proposé de faire un écrit tout en m’excusant et en vous expliquant les conséquences que j’ai pu avoir à la suite de cette erreur que j’ai pu faire à ce moment-là.  J’ai aussi proposé de faire 30 heures de travail d’intérêt général et de faire un remboursement étalonné des coûts à la SNCB. 


Selon moi, la décision du Juge de demander une concertation restauratrice en groupe était une bonne décision, car la concertation m’a permis de me rattraper, d’avoir pris conscience de la gravité des faits et de réfléchir et de me mettre à la place des navetteurs.
»

Pour toute question ou complément d’information concernant la concertation restauratrice en groupe :
Centre Gacep, Bvd Devreux, n° 30, 6000 Charleroi, 071/30.56.07

   

Source: Centre Gacep - 07/01/14

   

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En 2013, les trains ont été moins souvent à l’heure. Dans quelle proportion? Usagers, SNCB et Infrabel divergent. Cela varie de 85,5 à … seulement 69,5%!

Votre gare est-elle à l'heure ? Tous les chiffres sur www.lavenir.net/retard-trains

Sur le constat, tout le monde est d’accord: la ponctualité des trains a été moins bonne en 2013 qu’en 2012. Mais sur l’ampleur du phénomène, les analyses divergent: si on en croit les statistiques mensuelles livrées par le site d’Infrabel, 85,5% des trains sont arrivés « à l’heure, ou avec un retard de moins de six minutes » l’an dernier.

Mais Christophe Echement, sur son blog donne un résultat nettement moins flatteur: ses statistiques, «directement reprises de railtime. be», insiste-t-il, montrent que seuls 69,5% des trains sont arrivés à l’heure l’an dernier.   l’heure, ou avec un retard maximal de cinq minutes, comme le précise le portail d’infos voyageurs de la SNCB », nuance Christophe Echement: la minute de différence expliquerait donc pareille divergence statistique?

Les retards ferroviaires, l’homme connaît. D’abord parce qu’il est navetteur sur la ligne 162: les trains qui circulent sur la ligne Arlon-Namur-Ottignies-Bruxelles sont ceux qui ont accumulé le plus de retards l’an dernier. Et, en début d’année, il a créé un site pour aider les usagers à postuler les indemnisations auxquelles les retards excessifs peuvent donner accès.

« On peut faire dire ce qu’on veut aux statistiques» sourit-il. Il vise la minute de «rabiot» que s’accorde le site d’Infrabel. Ou encore les 50 000 heures de retard qui y sont imputées aux vols de câbles de cuivre, «alors que si on en fait un compte détaillé, on n’en trouve que 18 000», affirme Christophe Echement.

Le chiffre, repris sur son blog, fait bondir chez Infrabel, le gestionnaire du réseau: « Sur base de quelle analyse peut-on ainsi minimiser l’impact des vols de câbles ? » s’indigne-t-on. « Prend-il en considération le temps mis par les agents pour détecter les vols, et mesurer l’impact de ces vols sur le trafic ? ».

Dans l’autre sens, le créateur de belate.be fait, lui, observer que les statistiques ferroviaires sont pondérées: «Un train ponctuel, en heure de pointe, “ pèse ” quatre fois plus qu’un train qui arrive en retard, en période creuse».

« Les statistiques sèches ne reflètent pas le ressenti des voyageurs » concède Frédéric Sacré, chez Infrabel: les occupants d’un train bondé qui arrive en retard auront plus d’impact sur l’opinion des usagers que les passagers d’un train peu rempli, qui respecte, lui, ses horaires …

Ce que je réclame, et les usagers avec moi, c’est un accès aux données de la SNCB », conclut Christophe Echement. Aux Pays-Bas, en France, en Espagne, et en Allemagne, les chemins de fer ouvrent leurs données à la consultation, affirme notre interlocuteur, ce qui permet à chacun de faire son analyse ».

« L’article 1 du contrat de gestion de la SNCB lui impose la transparence et la communication d’informations à ses usagers », souligne encore le créateur de belate.be.

Reste à décider si elles doivent être accessibles à tout le monde, ou à des représentants patentés des usagers ? Hier, Christophe Echement a rencontré Gianni Tabbone, initiateur de l’association navetteurs.be. Ce dernier lui a promis de le joindre à la délégation de son association qui participera à la prochaine « table ronde » ferroviaire.

L’attitude du nouveau patron du rail, Jo Cornu, qui, l’autre week-end, n’a accepté une demande d’interview sur RTL TVI qu’à la condition de n’y être confronté ni aux syndicats ni aux usagers y sera sans doute abordée …
   

Source: Lavenir.net - 08/01/14

   

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Conférence-débat - Le rail au coeur des transports publics en région liégeoise

Mercredi 15 janvier 2014 à 17h30 - Fédération liégeoise du PS - Place Ste Véronique, 8 à Liège

Jean-Pacal Labille, Ministre des Entreprises publiques, la CGSP-Cheminots et Gianni Tabbone de navetteurs.be, répondront à vos questions concernant la nouvelle structure de la SNCB et sur l'avenir du rail en région liégeoise.

Organisé par Linda Musin, vice-présidente de la Fédération liégeoise du PS
Infos: 0494/91.58.05 - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

   

Source: Linda Musin - 17/12/13

   

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ASBL NAVETTEURS.BE
Rue de Loncin, 92
4460 Grâce-Hollogne

Secrétariat 0471 623.217
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Formulaire de contact

IBAN BE17 0017 0812 3621         BIC GEBABEBB


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Gianni Tabbone Gery Baele 
Président Vice-Président
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Catherine Gerard  Geoffrey Baele
Secrétaire Trésorier
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