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© Photo La Libre - Belga

Jo Cornu prend aujourd’hui ses fonctions de patron de la SNCB. Réforme des structures, dette, PPI... Il a du pain sur la planche. Principal défi : améliorer une ponctualité en berne.

L’homme que personne n’attendait. Jo (Jozef) Cornu prend aujourd’hui la tête de la SNCB pour un mandat de six ans. L’heureux élu aurait dû être Frank Van Massenhove, patron du SPF Sécurité sociale. Ce proche du vice-Premier SP.A Johan Vande Lanotte avait été nommé au terme d’une procédure rocambolesque qui avait connu son lot de crispations politiques au gouvernement. Mais l’intéressé avait dû renoncer "pour des raisons personnelles".

En l’espace de quelques heures, le choix s’était alors porté sur M. Cornu, un autre proche du socialiste flamand, qui avait été appelé à la tête des chemins de fer belges. Une entrée en matière délicate. Tout comme ses premières déclarations…

Il avait d’abord avoué ne rien connaître au rail… Ensuite, cumulard patenté, il avait refusé de démissionner de ses nombreux autres mandats - avant finalement de n’en conserver "que" trois, chez Agfa-Gevaert, KBC et Belgacom. Bref, une communication à soigner.


Le bon casting ?


Est-ce à dire que le casting du gouvernement est mauvais ? Parmi d’autres, Marc Descheemaecker, CEO sortant de la SNCB, lui exprimait, samedi dans "La Libre", toute sa confiance vu son expérience de dirigeant d’entreprise.

Du côté de l’opposition Ecolo, sans juger l’homme, le député fédéral Ronny Balcaen constate que Jo Cornu "a été choisi en moins de 24 heures. Je doute qu’il ait eu le temps d’expliquer son projet au ministre de tutelle", Jean-Pascal Labille (PS), en charge des Entreprises publiques. "En outre, il a décidé de garder trois mandats. C’est un mauvais signal envoyé à la SNCB. L’entreprise mérite que l’on s’y consacre à 100 %."

Chez les syndicats, "on attend de voir", commente Gérard Husson, de la CSC. "Il est difficile de juger le nouveau patron. On ne le connaît pas du tout. Il n’est pas issu du monde des chemins de fer. Il n’est pas le premier dans ce cas, mais ça peut être un souci avec la réforme des structures qui est en phase de finalisation."

Agé déjà de 69 ans, Jo Cornu arrive au moment où le groupe SNCB va passer de trois (SNCB opérateur, SNCB Holding et Infrabel) à deux entités. L’opérateur et la Holding fusionneront par absorption du premier par la seconde. M. Cornu prendra la tête de l’entité nouvellement créée.

La restructuration sera effective à partir du 1er janvier 2014. Le temps d’adaptation est donc très limité… Mais le cabinet du ministre des Entreprises publiques, Jean-Pascal Labille (PS), rassure. "Le changement de structure du groupe n’a rien à voir avec les missions des deux CEO" - Jo Cornu et son homologue d’Infrabel, Luc Lallemand (reconduit dans ses fonctions) - "ils ne travaillent pas sur la réforme. Elle relève du gouvernement" qui a d’ailleurs nommé dans ce but Jean-Pierre Hansen, "manager de transition" du groupe SNCB, pour une mission temporaire.

Entre-temps, les CA de l’opérateur et de la Holding seront composés des mêmes administrateurs et tiendront leurs réunions conjointement.

"La réforme telle que décidée par le gouvernement ne rencontre pas notre vision idéale des choses", reprend Gérard Husson. S’il se réjouit du maintien d’un employeur et d’une commission paritaire uniques pour tous les cheminots, via la création d’une filiale "HR Rail", il rappelle que sa préférence allait - et de loin - "à une société intégrée, unique, pour l’ensemble du groupe".


A deux têtes plutôt qu’une seule


"On a pu constater, avec le temps, que le passage en 2004-2005 à trois entités a généré de gros problèmes de communication. La démultiplication des services a induit un manque de clarté et de suivi dans la gestion. Pendant près de dix ans, la justification des problèmes consistait à dire : ‘C’est pas moi, c’est l’autre…’ Est-ce que passer à deux entités va améliorer ces éléments ? Je suis perplexe", s’inquiète le syndicaliste.

Fin 2012, Paul Magnette (PS), le prédécesseur de M. Labille, défendait le projet. Sa ligne de défense : meilleure répartition des rôles entre les deux entités, communication restructurée, attention apportée prioritairement aux voyageurs, etc.

"Nous ne sommes toujours pas rassurés", répond l’Ecolo Ronny Balcaen, partisan aussi de la structure intégrée, "moins coûteuse". "On nous explique qu’une convention de transport va être conclue entre les deux entités. Très bien… Mais on n’en voit pas la couleur. On attend toujours les arrêtés d’exécution. Au début de l’été, la majorité au Parlement a voté la réforme. Cela s’apparente à un chèque en blanc donné au ministre…"


Ponctualité médiocre en 2014


Sans doute le chantier le plus fondamental pour le groupe SNCB dans les années à venir. La ponctualité "est au niveau de 98-99, ce n’est pas bon…", reconnaissait samedi dans "La Libre" Marc Descheemaecker, CEO sortant de la SNCB (opérateur).

Les chiffres en attestent. En 2004-2005, au moment de la scission du groupe en trois entités, la ponctualité tournait à un taux appréciable de 92-93 %. Depuis le début de l’année, elle est redescendue à 86,8 % (en date du 30 septembre). Et "ce chiffre va encore baisser quand on prendra en compte les mois d’octobre, novembre et décembre qui sont traditionnellement difficiles", confessait mercredi dernier au Parlement Etienne De Ganck, patron de la ponctualité à la SNCB.

Tous les retards ne sont pas imputables au groupe - les suicides, certains accidents, de fortes intempéries, les grèves, etc. En outre, un taux de 100 % n’existe pas, ne fût-ce qu’en raison de l’entretien du réseau. Enfin, des aménagements, dont l’installation des systèmes de sécurité TBL1 + et ETCS, provoquent des perturbations.

Mais le constat de départ, lui, reste. "En 2010, 2011 et 2012, les objectifs de ponctualité n’ont pas été atteints et ce ne sera pas le cas non plus en 2013. Je ne vous cache pas que j’en ai marre", s’agaçait le ministre de tutelle, Jean-Pascal Labille (PS), le 9 octobre dernier au Parlement.

L’avenir pourrait néanmoins s’éclaircir. D’abord, grâce au nouveau plan de transport qui verra le jour le 8 décembre 2014 - il prévoit une réorganisation complète de l’offre des trains dans le pays. Ensuite, grâce à la réforme des structures, censée améliorer drastiquement la communication entre les entités du groupe. Enfin, via le PPI qui prévoit quelques investissements permettant de relever le défi. Mais tout cela ne se concrétisera qu’à moyen terme. En 2014, la ponctualité ne devrait pas sensiblement s’améliorer…
   

Source: LaLibre.be - 13/11/13

   

 

   

Bonjour à toutes et tous,

Comme vous l’avez certainement entendu, ou lu, le Gouvernement wallon a décidé que le projet de gare à Gosselies et de liaison ferroviaire vers Luttre fera partie des projets prioritaires du Plan Pluriannuel d’Investissements (PPI) 2013 - 2025 de la SNCB, avec pour nouvel objectif, l’inauguration en 2027 d’une gare en surface, située à 1km de l’aéroport.

Ce projet de gare à Gosselies sera probablement utile au développement de l’aéroport mais non nécessaire. Cet aéroport, très bien géré, s’est développé et a atteint le chiffre de 7 millions de passagers sans gare ferroviaire à proximité immédiate et nous pensons qu’il continuera de se développer, que ce projet pharaonique se fasse ou pas.

Le comité du RAIL en comprend d’autant moins l’importance accordée par le Gouvernement wallon, que ce projet :

- n’est pas demandé par les navetteurs, notamment parce que cette gare, située dans une zone non dédiée aux habitations, ne sera accessible qu’en voiture;

- n’est pas demandé par la SNCB, puisque cette nouvelle liaison sera plus que probablement déficitaire (comme celle de Zaventem à Bruxelles);

- n’est pas nécessaire au développement de l’aéropôle, puisque cet aéropôle est déjà saturé ; aucune extension n’est possible sans envahir des terres situées de l’autre côté de l’autoroute, dans une zone que le Gouvernement wallon s’était engagé à ne pas prendre aux  agriculteurs;

- est néfaste au développement du centre de Charleroi, puisque son but sera de permettre aux touristes de rejoindre Bruxelles ou le nord du pays sans plus passer par le centre de Charleroi;

- est peut-être globalement utile mais certainement non nécessaire au développement de l’aéroport et de la Wallonie.


A noter que comme cette gare sera située à 1km de l’aéroport, il faudra prendre un bus, ou un moyen équivalent, pour aller de l’aéroport jusque cette gare ferroviaire. Pour un budget 100 fois moindre, ce bus pourrait amener les passagers jusque la gare de Luttre, en 5 minutes environ, par une voie rapide à créer et sans perte de charge supplémentaire. Il aurait donc été possible d’utiliser une gare existante, celle de Luttre, et de développer la commune de Pont-à-Celles sans devoir renoncer à d’autres projets plus porteurs pour le développement du rail en Wallonie.

Dans un article du journal « L’écho », les ministres Rudy Demotte et Philippe Henry expriment « leur vive préoccupation quant au devenir des infrastructures ferroviaires destinées au transport de marchandises » et confirment que le PPI 2013 - 2025 « ne dispose pas de moyens suffisants pour assurer le maintien et le développement du rail en Wallonie » Dans ce contexte, mettre le projet de gare à Gosselies dans les priorités du PPI est illogique. Son coût exorbitant de 480 millions d’euros (dont 270 millions d’euros venant du PPI 2013 - 2025) empêchera la réalisation de projets plus porteurs et plus essentiels pour le développement de la SNCB, de la région de Charleroi et de la Wallonie.

Comme expliqué dans un article publié par Inter Environnement Wallonie dans le « nIEWs 139 » d’octobre 2013, deux rapports récemment publiés par la cellule ferroviaire wallonne et le bureau d’étude Technum, devaient orienter nos décideurs wallons vers des choix cohérents et raisonnables. Les 2 rapports recommandaient de consacrer les budgets disponibles au maintien et au renouvellement des infrastructures, aux besoins fondamentaux du rail (sécurité, accueil des voyageurs, …)  et à de nouveaux projets choisis sur base de leur intérêt coût/bénéfice et de « l’effet de levier » qu’ils peuvent ou non apporter au système ferroviaire en Wallonie. Le projet de gare à Gosselies et de liaison ferroviaire vers Luttre n’était un projet prioritaire dans aucun des 2 rapports.

Dans une période où les restrictions budgétaires nécessaires au redressement de la Wallonie auraient dû inciter le Gouvernement wallon à consacrer l’argent disponible à l’essentiel, Liège et Mons ont bénéficié de budgets publics importants pour moderniser leur gare respective, sans retombées économiques significatives. Charleroi ne sera pas oublié et recevra lui aussi un budget public important, pour cette gare de Gosselies, un peu superflue, mais bien que nous soyons carolos, objectivement, nous ne pouvons pas nous réjouir de cette décision.

D’autant plus qu’elle nous oblige à reparler du tracé envisagé pour la liaison ferroviaire à construire entre Gosselies et Luttre. Le tracé proposé durant l’enquête publique impliquera un nombre inacceptable d’expropriations et des nuisances majeures pour plus de 200 familles (quelle que soit la largeur de la zone de réservation) ; il coupera en deux notre village et aura inévitablement un impact majeur sur la vie sociale dans Luttre, sur la valeur foncière des habitations de toute l’entité et sur plusieurs activités (économiques et agricoles). Son impact humain étant inacceptable, le comité du RAIL rappelle sa ferme volonté de s’opposer à ce tracé « droite ligne » en ayant recours à tous les moyens légaux possibles, et aussi longtemps que nécessaire.

Le comité du RAIL rappelle également que nous avons étudié et démontré la faisabilité d’un tracé alternatif, sans aucune expropriation dans Luttre, dont l’impact sur la durée du trajet de Gosselies à Luttre sera inférieur à … 5 secondes !

Si le Gouvernement wallon confirme l’ultra-priorité accordée à ce projet et sa présence dans le PPI 2013 - 2025, le comité du RAIL souhaite, par ce message, interpeler le PS, les Ecolos, le CDH et le MR sur leur volonté, ou non, d’obliger Infrabel à renoncer au tracé « droite ligne » actuel.

Un premier geste « fort », allant dans le sens souhaité, serait le vote, par le Gouvernement wallon, d’un arrêté mettant fin à la zone de réservation actuelle dans Luttre. Si le tracé qui sera finalement retenu évite le centre de Luttre, condition sine qua non à son acceptabilité, la zone de réservation dans laquelle nous nous trouvons depuis bientôt 3 ans n’est plus nécessaire et il ne parait pas utile de nous y maintenir jusqu’en 2020, voire plus longtemps encore.

Le comité du RAIL remercie par avance nos amis journalistes qui accepteront de relayer ce message …

Très cordialement,
Pour le comité du R.A.I.L.,
 
Jean-Pol CASTIAUX                                                  Jean-François GOMEZ-GARCIA

Site Web R.A.I.L: http://www.rail-luttre.be
   

Source: Communiqué Comité R.A.I.L. - 11/11/13

   

 

   


COMMUNIQUE DE PRESSE

PPI 2013-2025 SNCB : priorité aux usagers et aux « fondamentaux du rail »


L’association de voyageurs NAVETTEURS.BE a pu prendre connaissance de la liste des 18 projets prioritaires que la Wallonie remettra au Gouvernement fédéral dans le cadre du Plan Pluriannuel d’Investissements 2013-2025 du Groupe SNCB.

Si celle-ci se réjouit de la plupart des projets sélectionnés, elle ne peut que regretter, une fois de plus que l’on décide d’investir de l’argent public, destiné à améliorer le rail wallon, pour servir les intérêts du trafic aérien basé à Charleroi.

Elle dénonce dès lors deux des projets retenus, représentant à eux seuls 31,66 % du budget de 948 Mio €, à savoir :
-    Le raccordement à l’aéroport de Gosselies
-    Les travaux supplémentaires de modernisation de la gare de Charleroi-Sud


Desserte vers Gosselies

La réalisation de cette desserte vers l’aéroport coûterait dans un premier temps 270 Mio €, soit 28.5 % du budget global de 948 Mio € du PPI 2013-2025.

Un investissement supplémentaire de 142 Mio €, déjà prévu au PPI 2027-2039, porterait donc le total à 412 Mio € pour la réalisation d’une gare en surface et un raccordement vers Bruxelles via la ligne 124 uniquement, ce qui serait tout bénéfice pour les passagers de l’aéroport –qui ne devraient plus passer par Charleroi pour rejoindre Bruxelles–  mais qui coûterait du temps de trajet supplémentaire pour les usagers effectuant le trajet Charleroi – Bruxelles et retour.


Gare de Charleroi-Sud aux dépens d’Ottignies

La gare de Charleroi-Sud, qui a déjà bénéficié d’une augmentation de 34,1 Mio € (de 45,9 Mio € en budget initial à 80 Mio € en budget « conclave », au niveau fédéral) se voit accorder un budget régional supplémentaire de 30 Mio €, soit 3,16 % du budget global de 948 Mio € afin d’améliorer d’absorber les flux de voyageurs en attendant une liaison vers Gosselies.

A l’inverse, la gare d’Ottignies a fait en grande partie les frais de cette augmentation de budget « fédéral » et a vu sa dotation diminuer de 46,5 Mio € (de 110,1 Mio € en budget initial € à 63,6 Mio € en budget « conclave »).


Maintien de capacité & Etude EPFL

Selon une étude indépendante commandée par Infrabel en 2010 à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), le réseau ferroviaire belge a subi de nombreux retards en matière d’entretien suite aux restrictions budgétaires de 2010 et 2011.

Si l’on prend en compte les résultats de cette étude, on constate qu’il manquerait 485,4 Mio € 2012 / par an pour assurer sur l’ensemble du réseau le maintien de capacité (renouvellement compris) pour les voies, la signalisation, les caténaires, les ouvrages d’art, …

Ce montant correspondrait à 209 Mio € par an pour la Wallonie qui compte 43 % des voies. Lors de ses auditions au Parlement Fédéral et Wallon, Luc Lallemand, administrateur-délégué d’Infrabel a confirmé un « manque de moyens pour les lignes les moins utilisées en Wallonie entre 2013 et 2021 » soit pendant 9 ans.


Besoins en réhabilitation des PANG

L’association NAVETTEURS.BE a réalisé depuis le début de l’année 2013 un « cadastre des PANG en Wallonie » dont le rapport complet devrait être disponible fin de cette année.

Les visites sur le terrain ont permis de mettre en avant des situations dans certains Points d’Arrêt Non Gardés (PANG) où les usagers ne peuvent bénéficier  d’un confort minimum pour attendre leur train (absence de places assises, absence d’abris pour se protéger des intempéries, quais et couloirs sous-voies inondés par temps de pluie, …).

Or les budgets prévus pour combler ces manquements ne sont prévus qu’en fin de PPI contrairement à des investissements, que l’association juge moins prioritaires, dont les dépenses sont principalement prévues en début de PPI, telles que les aménagements en gare de Charleroi-Sud qui a déjà fait l’objet d’une rénovation récente.


Mettre l’usager au centre des priorités

L’association NAVETTEURS.BE invite dès lors le Gouvernement Wallon à prendre ses responsabilités en investissant l’argent public dans des projets pouvant apporter une réelle plus-value pour le plus grand nombre d’usagers, en privilégiant notamment, outre la sécurité (qui fait partie d’un « Master Plan » spécifique) :
-    le maintien de capacité ;
-    la modernisation des lignes afin de diminuer les temps de parcours ;
-    la mise en place de « nœuds de correspondances » ;
-    l’accueil des voyageurs et le confort d’attente dans les PANG ;
-    l’offre de trains avec du matériel moderne.

Elle demande dès lors le retrait pur et simple du projet de desserte de l’aéroport de Gosselies, qui n’apporterait aucune plus-value pour les navetteurs au quotidien, les seuls bénéficiaires étant les passagers au départ et à destination de l’aéroport.

De plus, l’aéroport bénéficie déjà d’une desserte efficace en bus et ni la SNCB, ni les navetteurs ne sont demandeurs d’un tel projet.

Enfin, et tout comme le suggère Inter-Environnement Wallonie, NAVETTEURS.BE est favorable à l’utilisation d’un mode « coulissant » du PPI, afin de pouvoir à intervalles réguliers revoir les priorités à donner aux investissements.

   

Source: CP NAVETTEURS.BE - 11/11/13

   

 

   

Chaque année, la SNCB adapte ses tarifs suivant les conditions prévues dans son Contrat de Gestion. Ainsi, le Conseil d’Administration de la SNCB a décidé d’une augmentation moyenne des prix de 1,44%, soit une hausse moindre que l’évolution de l’indice santé et des coûts de fonctionnement de l’entreprise.


Dès le 1er février 2014, les différents produits augmentent comme suit :

- Cartes train (abonnements): augmentation des prix de 1,20%

- Billet standard: hausse moyenne de 2,48%. Le prix des longues distances augmentent proportionnellement moins que celui des courtes distances. Le prix minimum (pour un trajet de 3 km) passe à 2 euros au lieu de 1,90 euro. Le prix maximum (pour un trajet de 150 km) est fixé à 21,10 euros au lieu de 20,60 euros.

- Go Pass 10, pour 10 trajets simples en 2e classe pour les jeunes de moins de 26 ans, coûtera à partir du 1er février 2014, 51 euros au lieu de 50 euros auparavant (soit une hausse de prix de 0,10 euro par trajet).


Les tarifs des produits suivants restent inchangés:
 
  o Go Pass 1: 6 euros pour un trajet simple en 2e cl.
  o Billet senior: 3 euros par trajet en 2e cl. et 6,50 euros par trajet en 1re cl.
  o Rail Pass: 76 euros pour 10 trajets simples en 2e cl. et 117 euros en 1re cl.
  o Key Card: Billet pour 10 trajets simples courts, reste en 2e cl. à 20 euros et en 1re cl. à 30 euros.
   

Source: CP SNCB-Mobility - 08/11/13

   

 

   

Nous avons pu obtenir la liste des 18 projets prioritaires qui ont été retenus par le Gouvernement Wallon
(les numéros des projets font référence à l'étude du bureau Tritel " Le transport ferroviaire: un atout structurant pour la wallonie ")

Projet

Description
Estim.
(Mio € / %)
3
Modernisation et augmentation de la capacité de la L96 Mons-Bruxelles
150
16 %
6
Augmentation de la capacité de la ligne L161 – L161 A dans la zone d’Ottignies - Louvain-la-Neuve
14
1,48%
7
Augmentation de la capacité de la L161 entre Ottignies et Gembloux
63
6,65%
8
Application du principe des nœuds de correspondance sur la dorsale wallonne
60
6,33%
9
Augmentation de la capacité entre Fleurus, Auvelais et Namur (Corridor C / L140 et 130)
20
2,11%
10
Mise à 3 voies de la L130 entre Auvelais et Namur
137
14,45%
11
Raccordement à l’aéroport de Gosselies, depuis la L124 à Luttre, sud de l’autoroute, gare en surface, et raccordement sud vers L140
270 (*)
28,48%
14
Optimisation de l’axe Athus‐Meuse, version de base
40
4,22%
16
Finalisation modernisation L42 Rivage – Gouvy
6
0,63%
17
Augmentation de la capacité de la L43
10
1,05%
18
Modernisation et augmentation de capacité de la L132 de Walcourt à Couvin
12
1,27%
19
Modernisation et augmentation de la capacité entre Ottignies et Leuven (L139)
15
1,58%
20
Réseau Express Liégeois version de base
25
2,64%
27
Remise en service de la L97 entre Quiévrain et la frontière française (liaison Mons-Valenciennes).
6
0,63%
33
Modernisation des gares de triage
60
6,33%
34
Corridor européen de fret est‐ouest 10
1,05%
35
Connexion du futur terminal Liège‐Carex et adaptations des LGV existantes pour la circulation nocturne des rames TGV fret
20
2,11%
36
Finalisation modernisation gare de Charleroi-Sud
30
3,16%
Total

948


(*) Coût total 412 Mio € dont 142 Mio € sur le PPI 2027-2039



   

Source: 

   

 

   

COMMUNIQUE DE PRESSE

PPI 2013-2025 SNCB : Faire passer les usagers avant les enjeux « électoraux »

L’association NAVETTEURS.BE tient à rappeler une nouvelle fois sa plus ferme opposition au projet de desserte de l’aéroport de Charleroi.

Pour NAVETTEURS.BE, qui s’associait au mois de juin à un communiqué de presse commun avec l’ACTP, Inter-Environnement Wallonie et RAIL, ce projet ne peut être une priorité alors que l’enveloppe disponible est limitée et que les fondamentaux du rail ne sont pas encore assurés.

En effet, si un budget suffisant est envisagé pour la sécurité, les investissements actuellement prévus ne permettront pas d’améliorer la ponctualité, le confort et, plus globalement, le service aux voyageurs.

Etant donné le budget insuffisant pour assurer les fondamentaux du rail en Wallonie, il appartient au Gouvernement wallon de tout mettre en œuvre pour privilégier l’intérêt général des usagers et notamment le cadencement en réseau et le doublement des fréquences pour toutes les lignes en Wallonie et ce, en mettant de côté les intérêts sous-régionaux tels que la liaison vers Gosselies.

A l’approche des élections de 2014, l’association de voyageurs à le sentiment que pour certains politiques « locaux », les intérêts « électoraux » passent avant l’intérêt général des utilisateurs du train, confrontés au quotidien à un service indigne d’une entreprise publique qui voit sans cesse ses budgets diminuer.

Navetteurs.be invite dès lors l’Exécutif régional à opérer des choix de financement au plus proche de leur réalité quotidienne et pouvant servir à une politique ferroviaire réellement au service des voyageurs.

Ceci implique de :

- ne pas inscrire le projet de liaison ferroviaire vers l’aéroport de Gosselies dans la liste des projets
prioritaires wallons ;

- veiller à un financement des fondamentaux du rail (maintien de capacité, accueil des voyageurs,
matériel roulant…) à la hauteur des enjeux ;

- promouvoir, dans le cadre du financement additionnel régional, des projets réellement porteurs pour le redéploiement de la Wallonie et pour Charleroi, parmi lesquels l’amélioration des nœuds de correspondance par des investissements ciblés permettant un cadencement en réseau.
   

Source: CP NAVETTEURS.BE - 08/11/13

   

 

   

La Région a repris la gare dans sa nouvelle liste des projets ultra-prioritaires du rail.

Selon des documents dont nous avons eu connaissance, la Région wallonne a repris le projet d'une connexion de l'aéroport de Charleroi dans sa nouvelle liste des travaux ultra-prioritaires pour doper le transport ferroviaire sur son territoire. La note, cosignée par le ministre wallon, Philippe Henry (Ecolo, Mobilité) et le ministre-Président, Rudy Demotte (PS) prévoit une gare en surface à double issue avec un branchement à la ligne L124 Charleroi-Luttre-Bruxelles et un raccordement nord vers la L140 Fleurus-Ottignies. Mais pour réduire le coût total du projet (482 millions), il est proposé de le réaliser en deux phases.

La première phase consistera à la réalisation des travaux du branchement à la L124. Elle ne sera prête qu'en 2027, au plus tôt, d'après Infrabel, le gestionnaire d'infrastructure. Cette jonction permettra d'organiser un service Charleroi Airport-Luttre-Bruxelles pour 412 millions. L'investissement sera d'ailleurs étalé sur deux plans pluriannuels d'investissement (PPI) du groupe SNCB.

Le projet de gare à Charleroi Airport ne figurait pas dans la première liste des projets ultra-prioritaires, d'où le blocage qui a empêché le gouvernement wallon d'adresser sa liste de projets prioritaires ferroviaires au fédéral. Maintenant qu'il est retenu, le blocage devrait être levé.

À l'instar de la première mouture, la nouvelle liste s'inscrit dans le cadre du PPI 2013-2025 du groupe SNCB. Il est doté d'un budget fédéral d'environ 26 milliards dont 668 millions pour la Wallonie. Or, la nouvelle liste wallonne comporte 18 projets pour un coût d'investissement de 948 millions d'euros. Les autorités wallonnes acceptent de consentir à un cofinancement de 180 millions. De plus, elles vont tirer 100 millions de préfinancement sur le prochain PPI 2026-2038 pour arriver au budget total des 948 millions.
La gare de Charleroi Airport parmi les projets ultra-prioritaires du rail wallon

Le projet d'une gare en surface figure désormais dans la liste des projets ferroviaires ultra-prioritaires de la Région wallonne. Elle sera réalisée en deux phases pour 482 millions d'euros.

Après des semaines de blocage, la Région wallonne va pouvoir envoyer la liste de ses projets ferroviaires prioritaires au fédéral. Le blocage autour du projet d'une gare à l'aéroport de Charleroi est sur le point d'être levé. En effet, contrairement à la Flandre et à Bruxelles, la Wallonie n'avait pas pu rendre sa copie. Car les Ecolos, en particulier le ministre régional de la Mobilité et de l'Aménagement du territoire, Philippe Henry (Ecolo) et les socialistes, en particulier le ministre-Président, Rudy Demotte (PS) n'étaient pas sur la même longueur d'onde concernant ce projet. Les premiers défendaient l'option de reporter le projet d'une gare à Charleroi Airport après la réalisation des travaux ultra-prioritaires, principalement en raison de son coût trop élevé. Les seconds plaidaient plutôt pour son inscription sur la liste des projets ultra-prioritaires. D'après des observateurs, une gare à Gosselies doperait l'attractivité de l'aéroport carolo et devrait y attirer de nouveaux opérateurs et davantage de passagers.


Gare à double issue

Désormais, c'est fait, une gare à Brussels South Charleroi Airport (BSCA) figure bien dans la liste des projets ultra-prioritaires. "C'est le projet d'une gare en surface à localiser au sud de l'autoroute, équipée d'un peoplemover (un métro léger, ndlr) de la gare ferroviaire jusqu'à l'aérogare, qui est finalement retenu", lit-on dans la note cosignée par Philippe Henry et Rudy Demotte. Elle devrait être présentée aujourd'hui au gouvernement wallon.

Le projet retenu prévoit une gare avec deux issues: un branchement à la voie ferrée L124 Charleroi-Luttre-Bruxelles et un autre à la ligne L140, des travaux pour un coût total de 482 millions d'euros (le projet d'une gare souterraine est évalué à 650 millions, d'où son abandon). "Afin d'en réduire le coût, il est proposé de ne pas réaliser en première phase le raccordement nord vers la L 40, c'est-à-dire vers Fleurus et Ottignies. La jonction sud vers Charleroi-sud permettra d'organiser un service Charleroi-Sud - Gosselies - Luttre - Bruxelles. Le coût du projet est ainsi ramené à 412 millions d'euros", précise la note. La réalisation des travaux de cette phase est étalée sur deux Plans pluriannuels d'investissement (PPI) du groupe SNCB: 142 millions de l'enveloppe de 412 millions sont reportés sur le PPI suivant (2026-2038).


Cofinancement: 180 millions

Selon le gestionnaire d'infrastructure, Infrabel, la future nouvelle gare ne pourra pas être opérationnelle avant 2027 au plus tôt. Elle devrait, dit-on, permettre d'absorber une partie importante des 9 à 14 millions de passagers qui transiteront par l'aéroport carolo à l'horizon 2020 (6,5 millions de passagers en 2012). Dans l'attente de la disponibilité de l'accès ferroviaire à l'aéroport, la liste intègre un projet d'amélioration de la multimodalité à BSCA pour 30 millions d'euros.

La liste élaborée par la Région wallonne comporte au total 18 projets ultra-prioritaires pour un montant total de 948 millions d'euros dont 310 millions affectés aux travaux d'infrastructure pour améliorer le transport de marchandises. Toutefois, "le gouvernement wallon exprime sa vive préoccupation quant au devenir des infrastructures ferroviaires destinées au transport de marchandises". La première liste qui était bloquée comportait 21 projets pour 791 millions d'euros, dont 290 millions affectés au fret.

La liste adaptée wallonne s'inscrit dans le cadre du PPI 2013-2025 arrêté par le groupe SNCB et doté d'un montant de 25,897 milliards d'euros. La part de cette enveloppe fédérale dédicacée aux projets wallons est fixée à 668 millions. Pour atteindre le montant total (948 millions), la Région wallonne apportera un cofinancement de 180 millions et prévoit de tirer un préfinancement de 100 millions sur le PPI suivant (2026-2038).
   

Source: L'Echo - 07/11/13 par Philippe Lawson

   

 

   




Une grève de train mardi, et des retards toujours plus fréquents sur les voies. Du coup, c’est la SNCB qui en a pris pour son grade, ce matin sur Bel RTL, dans la séquence "La langue bien pendue" proposée par Antonio Solimando.

Les dirigeants du rail ne se remettent pas en question. Pire, ils oublient même de faire profil bas, devant les usagers en détresse. Dernier exemple en date, une campagne de pub, que la SNCB a diffusé durant le mois d’octobre… L’histoire d’un jeune couple qui attend son train …

Vous ne rêvez pas ! Grâce au retard du train, Nico a pu embrasser Emma un peu plus longtemps. Et donc vive les retards de train ! Je vous jure que c’est une vraie publicité ! Vos rendez-vous ratés, les remarques de votre patron, le prof qui vous engueule, balayés…Le retard, c’est positif, arrêtez de vous plaindre ! C’est une occasion de glandouiller un peu plus longtemps ou d’embrasser votre dulcinée encore une fois !

Mais quel manque de respect, pour tous ces étudiants ou ces travailleurs qui se lèvent aux aurores, pour prendre le train une heure trop tôt, de peur d’arriver en retard tous les jours à l’école ou au boulot !

Quel manque de respect pour les conducteurs de train aussi. Conducteurs à qui on impose des horaires trop serrés : imaginez : dès l’année prochaine, ils n’auront plus que 3 minutes entre deux trajets, pour scinder un train et faire les tests de sécurité. Plus question de passer aux toilettes en vitesse, sous peine de retarder tous les passagers !

Evidemment, quand le nouveau patron du rail, dans sa toute 1ère interview après sa nomination, se vante de ne pas prendre le train, et qu’il préfère la voiture… On ne s’étonne plus de rien !

Il y a eu le drame de Buizingen, le dossier du remplacement des systèmes de freinage, sur lequel nos chemins de fer ont toujours un train de retard ! Il y a eu le Fyra aussi. Le gouffre financier que la SNCB représente pour le budget Belge.
Et malgré tout, les dirigeants qui ont pris ces mauvaises décisions sont toujours en place, ou recasés à la tête d’autres services publics ...

Deux chiffres, pour enfoncer le clou. Jusqu’ici, en 2013, la ponctualité des trains a encore reculé de 2%, et 20.000 trains ont été supprimés, c’est plus que durant toute l’année 2012. Et encore, selon Test-achats les statistiques d’Infrabel sur les retards sont largement sous évaluées …

Dans les écoles de journalisme, on vous apprend souvent qu’un train à l’heure, ce n’est pas une information.. Avec la banalisation des retards, on en vient presque à faire mentir cet adage… !
   

Source: RTL info Edito par Antonio Solimando - 07/11/13

   

 

   

SNCB : le ministre des entreprises publiques Jean-Pascal Labille ne le cache pas, il en a marre du manque de ponctualité des trains.

En septembre dernier, le taux de ponctualité des trains a atteint 85,3%.

Le plan pour la ponctualité des trains lancé en 2011 par le groupe SNCB "porte ses fruits", mais ses actions sont "noyées" dans des causes extérieures, ont affirmé mercredi les managers de la ponctualité ("PuMa", pour Punctuality Managers) du groupe SCNB en commission Infrastructures de la Chambre, laissant un goût de trop peu aux députés.

L'augmentation des chantiers de sécurisation du rail après la catastrophe de Buizingen, l'impact des nouveaux systèmes de freinage, la contribution du groupe SNCB aux restrictions budgétaires du gouvernement ou encore les accidents aux passages à niveau ont influencé négativement les chiffres de la ponctualité des trains, ont souligné Jos Decelle (Infrabel) et Etienne De Ganck (SNCB).

Sur un plan plus sociétal, l'augmentation des vols de câbles et celle du nombre de suicides sur les voies ont elles aussi freiné la ponctualité.

En septembre dernier, le taux de ponctualité des trains a atteint 85,3%, son plus bas niveau depuis six mois, loin de l'objectif de 90% pour 2015.

A l'instar du ministre Jean-Pascal Labille qui avait lancé en septembre en "avoir marre" de cet objectif non rencontré depuis plusieurs années, les députés se sont montrés peu convaincus par l'excuse des facteurs externes.

"Votre conclusion est trop optimiste", a lancé Jef Van den Bergh (CD&V), réclamant une amélioration d'urgence, tout en se disant conscient qu'il n'y avait pas de solution miracle.

Valérie De Bue (MR) s'est inquiétée de perspectives 2013 presque aussi mauvaises que les résultats de 2010, fortement influencés par Buizingen. Ronny Balcaen (Ecolo) a pour sa part réfuté toute corrélation directe entre les facteurs sociétaux et la ponctualité. "Votre responsabilité est de pouvoir absorber ces facteurs", a-t-il relevé.

Les deux managers assurent ne pas vouloir échapper aux responsabilités: à elles deux, Infrabel et la SNCB assument en effet 54% des retards (pour 40% à des tiers).

Mais les retards attribués à ces facteurs tiers ont entraîné un total de minutes de retard en hausse ces trois dernières années, tandis que ceux attribués aux deux entités voient ce nombre de minutes baisser.

"Ce que nous aurions pu gagner grâce aux actions du plan a été balayé par l'augmentation de l'incidence de facteurs sociaux", a souligné M. Decelle.

Les deux "PuMas" ont détaillé les mesures en cours de lutte contre les vols de câbles, de suppression des passages à niveau, de meilleure collaboration opérationnelle et de maîtrise des accidents, ou de renouvellement du matériel roulant.

A moyen terme (moins de 5 ans), le nouveau plan de transport prévu en décembre 2014 devrait renforcer la "robustesse" du réseau, avec une attention spéciale à la jonction Nord-Midi, en plus d'autres actions (modernisations diverses, intégration des systèmes de sécurité, remplacement du cuivre par l'aluminium, etc).

L'extension des capacités (RER, mise à 3 voire 4 voies de certaines lignes) devrait aussi, à long terme, améliorer la ponctualité. "Il ne faut toutefois pas s'attendre à des miracles dès les prochains mois ; des facteurs échappent à notre contrôle quelles que soient nos actions, mais nous faisons tout pour améliorer la ponctualité dans les plus brefs délais", a assuré Jos Decelle, évoquant de nouvelles pistes à l'étude qui seront présentées "sous peu".



   

Source: LaLibre.be - 06/11/13

   

 

   

SNCB : le ministre des entreprises publiques Jean-Pascal Labille ne le cache pas, il en a marre du manque de ponctualité des trains.

Grâce-Hollogne, le 5 novembre 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’association de voyageurs NAVETTEURS.BE regrette l’action de grève menée ce jour par le Syndicat Autonome des Conducteurs de Trains (SACT). Ce nouveau mouvement, qui perturbe fortement la circulation des trains à plusieurs endroits du réseau, pénalise une fois de plus des milliers d’usagers qui ne sont nullement responsables  de revendications purement internes au Groupe SNCB.

L’association s’interroge sur le manque de cohésion inter-syndicats, entraînant une multiplication des mouvements de grève et rendant à chaque nouveau mouvement les organisations syndicales de plus en plus impopulaires auprès des usagers.

Bien que les alternatives à la grève soient limitées, l’association invite une fois de plus les syndicats à réfléchir à des actions touchant directement leur direction sans pénaliser les usagers s’ils veulent encore pouvoir bénéficier d’un soutien de la part des associations d’usagers dans certaines revendications communes.
   

Source: Communiqué de presse - 05/11/13

   

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