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Vu du plancher des vaches, le mur en béton du passage piétonnier souterrain a et déjà appelé mur de Berlin.

© Photo Eda - L'Avenir

La réunion entre collège communal et population d’Haversin a tourné autour des problèmes nés de la suppression du passage à niveau.

Face à face population-collège, lundi soir, à Haversin, avant-dernière étape des rendez-vous de la nouvelle majorité avec les habitants des villages et de la ville.

Haversin, avant-dernière étape avec, en vedette de la soirée : Infrabel, dont les travaux de suppression du passage à niveau traînent maintenant en longueur, après avoir pris un départ assez fulgurant. Ce n’est pas nous qui le disons, mais bien l’échevin des travaux, Frédérik Botin.

La colère des habitants n’est pas minime, elle gronde même… Depuis qu’on a réellement coupé le village en deux, au moyen d’un mur de béton que d’aucuns appellent le nouveau mur de Berlin ou aussi bunker. Une réelle horreur.

Quand on considère tout le passage piétonnier souterrain en construction, à hauteur de l’ancien passage à niveau. Ce qui paraît le plus étonnant à tout le monde, c’est que personne, dans l’ancien collège, n’ait remarqué, sur les plans, ce qui était proposé. Maintenant, il est trop tard : Haversin est coupé en deux. On se prendrait même à regretter la suppression du passage à niveau qui, lui, faisait encore le lien entre le quartier commerçant et les écoles, notamment.

Attention donc, aux autres villages touchés par la suppression d’un passage à niveau : tant qu’il est temps, observez bien les plans.

À la décharge d’Infrabel, M. Botin a rappelé que la société avait organisé au moins trois réunions d’information sur ces importants travaux… Il a averti : «cela se passera encore ailleurs…» Il a ajouté : «Nous évaluerons la situation à la fin de ces travaux, sur lesquels nous n’avons aucune prise.»

Autres critiques à l’égard d’Infrabel : l’étroitesse du chemin qui conduit du nouveau rond-point vers le quartier de Ribaucourt. D’une part, comme toute la nouvelle voirie, il n’a pas encore reçu la seconde couche de tarmac et, d’autre part, deux véhicules ne peuvent s’y croiser sans chevaucher les trottoirs. Qui n’auront donc pas longue vie.

Plusieurs solutions : établir un sens unique du rond-point vers ce quartier. Avec les plaintes des riverains du quartier, qui devront effectuer une longue déviation pour rentrer chez eux? Mettre le chemin en circulation locale? Avec le respect qu’on connaît habituellement envers ce genre de panneau? La police tranchera. Le quartier de Ribaucourt a, d’ailleurs, transmis une pétition à ce sujet.

Autres problèmes : ceux qu’engendre l’autre passage piétonnier souterrain, côté quartier de Ribaucourt encore, non éclairé et dont le sol rugueux a déjà entraîné des chutes. Celles-ci n’auraient sans doute pas pu se produire si on avait prévu des rampes…

Question posée : qui va s’occuper d’aménager les nouveaux espaces? Un arrêté de police a été pris, a averti le bourgmestre : on ne peut plus stationner à demeure devant le libre-service du centre, sauf pour y effectuer ses courses. Idem pour les maisons riveraines, face à la gare. Les malfaçons sur les nouveaux trottoirs ont été dénoncées à l’entrepreneur.
   

Source: L'Avenir - 26/09/13

   

 

   

Le prochain patron de la SNCB, Jozef Cornu, a perçu 232.000 euros de ses mandats d'administrateur chez Agfa-Gevaert, KBC et Belgacom en 2012, ressort-il des rapports annuels de ces entreprises.

Jo Cornu a laissé entendre mardi dans les colonnes de plusieurs journaux qu'il n'entendait pas abandonner ces mandats, au contraire de la présidence de la société Electrawinds. Chez Belgacom, Jo Cornu a touché 89.500 euros en 2012 pour 17 réunions, dont huit du conseil d'administration.

Le futur CEO de la SNCB a également perçu 72.500 euros en tant qu'administrateur de la société Agfa-Gevaert. L'homme de 69 ans a été réélu en mai dernier, pour quatre ans, en tant qu'administrateur de la société basée à Mortsel.

A ces montants s'ajoutent 70.000 euros perçus par M. Cornu pour son mandat d'administrateur chez KBC. Un mandat qui expire en 2016.

S'il n'entend pas abandonner ces trois mandats en arrivant à la SNCB, Jo Cornu va par contre démissionner de la présidence d'Electrawinds, à laquelle il a accédé le 28 septembre 2012. Dans son rapport annuel, l'entreprise énergétique évoque une rémunération de 50.000 euros par an pour son président.

A la tête de la SNCB, Jo Cornu touchera au maximum 290.000 euros par an soit une partie fixe de 200.000 euros, 30.000 euros recouvrant des avantages et frais divers et 60.000 euros au titre de rémunération variable en fonction d'objectifs à atteindre.
   

Source: Trends.be - 24/09/13

   

 

   

La SNCB va renforcer la lutte contre les agressions sur plusieurs lignes à risque.

La SNCB va entreprendre des actions dans les prochains jours afin d'endiguer les agressions contre son personnel sur plusieurs lignes, et plus particulièrement sur la 50a entre Gand et Bruxelles, indiquent mardi la CGSP Cheminots et son pendant flamand (ACOD). Les syndicats ont rencontré les responsables de la société de chemin de fer mardi matin. Une analyse des risques figurait notamment au menu des discussions. Un plan d'actions va être élaboré pour la ligne 50a, est-il ressorti de la réunion.

"Un deuxième employé sera mobilisé dans la mesure du possible dans les trains à risque", indique Jean-Pierre Goossens du syndicat ACOD. "Des discussions avec les services de sécurité de la SNCB viseront également à trouver une manière de dissuader les agresseurs potentiels."

La direction locale consacrera davantage de budget à la sécurité des accompagnateurs de train, indiquent les syndicats.

La CGSP et ACOD ont aussi évoqué la problématique au cabinet du ministre des Entreprises publiques, Jean-Pascal Labille, lundi. Ils insistent sur l'importance du dialogue entre les différents services, de manière à ce que les agresseurs soient fermement sanctionnés. "Ce sont souvent les mêmes. Ils connaissent visiblement mieux le fonctionnement de la SNCB que certains membres du comité de direction", conclut-on.
   

Source: DH.be - 24/09/13

   

 

   

"Déjà du changement avant la véritable transformation de la SNCB"

Le syndicat SLFP (groupe Cheminots) s'est dit étonné, vendredi dans un communiqué, de la décision prise par Frank Van Massenhove de renoncer pour raisons personnelles au poste de CEO de la SNCB, "d'autant que celui-ci jouissait déjà d'une bonne expérience dans le domaine public et dans la concertation sociale".
"Ce n'est certainement pas un bon signal donné au personnel pour aborder cette profonde restructuration! ", estime le syndicat.

Le président du groupe Cheminots du SLFP, Filoteo Africano, s'interroge également sur le fait que Jo Cornu, qui remplacera Frank Van Massenhove, ne fasse pas partie de la sélection initiale opérée par le consultant mandaté par le gouvernement.

Le président du SLFP espère "que cet incident de parcours ne provoque pas d'effets négatifs dans cette réforme alors que la situation actuelle sur le terrain est déjà explosive notamment pour le transport de marchandises".


La CSC-Transcom dit revivre "le cauchemar de 2002"

La "saga des nominations" à la SNCB donne à la CSC-Transcom une impression de déjà-vu. "Nous avons déjà vécu le même cauchemar en 2002", a déclaré le responsable du syndicat chrétien Luc Piens.


"Manque de transparence" selon la CGSP

Quant à la CGSP, elle regrette avant tout qu'il ne reste que peu de choses de la transparence promise en ce qui concerne les nominations à la tête de la compagnie de chemins de fer.

La SNCB n'a de son côté pas réagi à la nomination de Jo Cornu au poste d'administrateur délégué, après que Frank Van Massenhove a jeté l'éponge "pour raisons personnelles".
   

Source: 7sur7.be - 19-20/09/13

   

 

   



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Le personnel de la gare de triage de Monceau-Sur-Sambre, qui avait repris son mouvement de grève vendredi matin en occupant les voies à l'approche de la gare de Charleroi-Sud, a levé le blocage vers 12 heures 30. Le conseil d'administration de SNCB Logistics n'a pas validé, ce vendredi, le plan proposant la disparition de la gare de triage de Monceau. Ce qui, pour l'instant, satisfait les manifestants qui ont donc libéré les voies.

Le conseil d'administration de la SNCB Logistics aurait pu avaliser ce matin le plan actant de la disparition de la gare de triage de Monceau-sur-Sambre. Et c'est pour cela que les cheminots bloquaient les différents accès ferroviaires à la gare de Charleroi-Sud. Ils espéraient ainsi mettre la pression sur les administrateurs. Comme ces derniers n'ont finalement pas avalisé le plan, les manifestants ont levé les barrages et libéré les voies. La décision du conseil d'administration ayant été reportée, les cheminots carolos vont désormais rester vigilants et il est à craindre d'autres actions dans le futur.

Les cheminots avaient investi les voies à hauteur de la gare de triage de Monceau-sur-Sambre vers 6h30 puis s'étaient dirigés vers la gare de Charleroi-Sud. Les syndicats craignent que la réduction d'activités à la gare de triage et à l'atelier de wagons ne compromette l'existence du site et ne conduise à la perte, au total, d'une centaine d'emplois. Ils avaient déjà bloqué la circulation de plusieurs trains jeudi matin dans la région de Charleroi, à la suite d'une réunion d'information. Les voies avaient été libérées dans l'après-midi.


La réaction de l'association "Navetteurs.be"

"La grève "sauvage" des travailleurs de la SNCB Logistics à la gare de triage de Monceau-sur-Sambre sème la pagaille alors que les voyageurs ne sont pas responsables de la situation", déplore ce vendredi matin "Navetteurs.be" dans un communiqué. L'association de voyageurs comprend les craintes des cheminots mais estime "inadmissible qu'une poignée de travailleurs mécontents empêchent des milliers de voyageurs, travailleurs et étudiants de se déplacer librement". "Navetteurs.be" estime aussi que "les syndicats, les dirigeants du Groupe SNCB ou les responsables politiques doivent réagir face à un mouvement d'humeur qui se trompe une nouvelle fois de cible". L'association déplore également "cette nouvelle transgression des accords sociaux" et "l'absence de dépôt d'un préavis".


Réaction de l'ACTP

L'Association des Clients des Transports Publics, l'ACTP, a, elle aussi, réagi à la situation par voie de communiqué :  "Les travailleurs, les étudiants sont une fois de plus pris en otages au mépris de la loi qui interdit des actions non préavisées. Les actions de grève, même préavisées, détériorent l'image de la SNCB et les relations entre elle et sa clientèle. L'impact sur l'économie est important et s'étend bien au-delà des pertes de production immédiatement mesurables". L'association plaide pour un service minimum même si "sa mise en place et les modalités d'exécution posent problème". "Afin de limiter les conséquences pour les usagers, l'ACTP estime que l'arrêt de la circulation des trains devrait être limité aux heures creuses, les heures de pointes étant assurées normalement. Une proportion importante d'usagers pourraient ainsi se rendre au travail (ou à l'école) et la pression exercée sur la direction serait maximale", préconise l'ACTP.


La dernière gare de triage en Wallonie

Les travailleurs redoutaient que les administrateurs de la filiale de transport de marchandises SNCB Logistics n'avalisent, au cours de la réunion de ce vendredi matin, la disparition de la gare de triage de Monceau-sur-Sambre. Ils font valoir que celle-ci est la dernière du genre en Wallonie.

"Si elle disparaît, le trafic sera centralisé autour d'une gare de triage située à Anvers, ce qui porterait un coup sérieux au trafic ferroviaire de marchandises en Wallonie", a rappelé vendredi matin Vincent Pestieau, permanent CGSP Cheminots. Plus d'une centaine d'emplois sont également liés à la gare de triage et à l'atelier-wagons.
   

Source: JT RTBF - 20/09/13

   

 

   

Le personnel de la gare de triage de Monceau-Sur-Sambre a repris son mouvement de grève vendredi matin, a annoncé le gestionnaire de réseau Infrabel. Le trafic ferroviaire est interrompu entre Charleroi-Sud et Luttre, en direction de Bruxelles, ainsi qu'entre Charleroi-Sud et Piéton, en direction de La Louvière.

Les cheminots ont investi les voies à hauteur de la gare de triage de Monceau-sur-Sambre vers 6h30. Les syndicats craignent que la réduction d'activités à la gare de triage et à l'atelier de wagons ne compromette l'existence du site et ne conduise à la perte, au total, d'une centaine d'emplois. Ils avaient déjà bloqué la circulation de plusieurs trains jeudi matin dans la région de Charleroi, à la suite d'une réunion d'information. Les voies avaient été libérées dans l'après-midi.

Le trafic ferroviaire est interrompu sur les lignes 112 et 124, entre Charleroi-Sud et Piéton, en direction de La Louvière, ainsi qu'entre Charleroi-Sud et Luttre, en direction de Bruxelles.

La SNCB a prévu un service de bus sur les lignes touchées par le mouvement de grève. Des trains seront également déviés via Ottignies et Namur pour rejoindre Bruxelles.
   

Source: 7sur7.be 20/09/13

   

 

   

COMMUNIQUE DE PRESSE

L’association de voyageurs NAVETTEURS.BE déplore les mouvements sociaux déclenchés dans la région de Charleroi ces derniers jours.

Si l’association peut comprendre leurs craintes, elle estime par contre inadmissible qu’une poignée de travailleurs mécontents puisse ainsi empêcher des milliers de voyageurs, travailleurs et étudiants de se déplacer librement.

Si l’association ne remet nullement en cause le droit de grève, elle tient à dénoncer une nouvelle action « sauvage » qui n’a d’autre finalité que semer la pagaille sur le trafic des trains de voyageurs alors que ces mêmes usagers ne sont nullement responsables de la situation.

Au vu de cette nouvelle transgression des accords sociaux et de l’absence de dépôt d’un préavis, l’association de voyageurs estime que, tant les syndicats que les dirigeants du Groupe SNCB ou les responsables politiques, doivent réagir face à un mouvement d’humeur qui se trompe une nouvelle fois de cible.
   

Source: ASBL NAVETTEURS.BE - 20/09/13

   

 

   

Le trafic ferroviaire sur les lignes 112 et 124, entre La Louvière et Charleroi et entre Bruxelles et Charleroi, devrait une nouvelle fois être perturbé.

Des actions menées par des travailleurs de la SNCB Logistics devraient à nouveau perturber, vendredi matin, le trafic ferroviaire sur les lignes 112 et 124, entre La Louvière et Charleroi et entre Bruxelles et Charleroi.

Le personnel en question souhaite de la sorte s'opposer à la baisse d'activités à la gare de triage de Monceau-sur-Sambre (Charleroi) et au redimensionnement de l'atelier-wagons, situé à proximité, ont annoncé jeudi les syndicats. Jeudi, à la suite d'une réunion d'information au cours de laquelle les deux dossiers ont été évoqués, les travailleurs de la SNCB Logistics ont déjà bloqué la circulation de plusieurs trains dans la région de Charleroi. Les syndicats craignent que la réduction d'activités à la gare de triage de Monceau-sur-Sambre (Charleroi) et à l'atelier de wagons ne compromette l'existence du site et ne conduise à la perte, au total, d'une centaine d'emplois.

Devant cette réaction, la société de transport de marchandises, filiale de la SNCB, a insisté pour rappeler qu'aucune décision concernant la gare de triage et l'atelier-wagons n'avait encore été prise.

Contactée par l'agence Belga, une porte-parole de la SNCB a évoqué la possibilité de mettre en place vendredi matin des navettes de bus entre certaines gares. Mais les décisions éventuelles à ce sujet ne seront prises que vendredi matin, en fonction de la situation sur le terrain.
   

Source: DHnet.be - 19/09/13

   

 

   

Des cheminots ont bloqué les voies entre Charleroi et Mons et Charleroi et Bruxelles à la gare de triage de Monceau, ce qui a engendré d'importantes perturbations.

Les voies de chemin de fer qui étaient occupées depuis jeudi matin par des cheminots de la gare de triage de Monceau-Sur-Sambre (Charleroi), entre la gare de Charleroi-Sud et la dorsale wallonne vers Mons et entre Charleroi-Sud et Bruxelles, ont été libérées, annonce la SNCB.

La circulation des trains peut reprendre et le plan de transport alternatif est donc supprimé. Selon la SNCB, des suppressions de trains restent toutefois possibles et il faut s'attendre à des retards "importants", également lors des heures de pointe de ce jeudi soir.

Un groupe de cheminots occupait les voies à hauteur de la gare de Marchienne-au-Pont, un autre à hauteur de celle de Roux.

L'action spontanée des cheminots a éclaté après une séance d'information de la SNCB Logistics, la filiale de transport de marchandises de la SNCB. Les syndicats craignent la suppression d'une centaine d'emplois à la gare de triage de Monceau, dont les activités vont être fortement réduites.
   

Source: DH.be - 19/09/13

   

 

   

Prendre le train ? Pas simple pour les personnes à mobilité réduite. Altéo a mené hier une action de sensibilisation auprès des navetteurs.

Prendre les transports en commun, le train-train quotidien pour certains. Mais pour les personnes à mobilité réduite, passer du quai à la banquette d’un bus ou d'un train relève du parcours du combattant. Des difficultés qu’Altéo a voulu démontrer au public. Aux quatre coins de la Wallonie, le mouvement pour les personnes malades, valides et handicapés a organisé des distributions de cartes postales avec un message clair: «Pour des transports publics de qualité et accessible à tous».

Un message que les participants entendaient bien faire passer aussi en démontrant en direct comment peut se dérouler un trajet en train pour une personne à mobilité réduite. Et notamment à Huy où quatre membres d’Altéo se sont prêtés au jeu: Jocelyne Stasse, Michel Crommen mais aussi et surtout Marie-Rose Hubert et son fils Serge, qui se déplace en chaise roulante. Embarquement vers Liège peu après 14h30 où ils distribueront des cartes postales aux navetteurs, toute l’après-midi.

Mais avant de s’asseoir confortablement sur une banquette, Serge et ses accompagnants ont d’abord dû franchir quelques obstacles. À commencer par l’achat du billet. Une première difficulté car le guichet est bien à hauteur de poitrine mais pour une personne se tenant debout et non en chaise roulante.

Défi suivant: traverser la gare jusqu’au bon quai. Le seul moyen pour le rejoindre, c’est d’emprunter un passage sur les rails, prévu à cet effet. Un agent de la brigade accompagne le petit groupe, sous l’œil de la caméra de Jean-Yves Cornélis, animateur Altéo. «Nous réalisons un reportage montrant le cheminement jusqu’au train. Il sera diffusé lors d’une conférence de la Mutualité Chrétienne dans le cadre de la journée “bien-être”.»

Un signal puis le train entre en gare. Les agents ne disposent que du temps d’arrêt du train pour faire monter Serge dans le wagon. Une opération rapidement exécutée. Ils positionnent la plate-forme, déploient la rampe et en quelques secondes, le jeune homme se retrouve à bonne hauteur pour entrer dans le wagon. Et aussi vite qu’il est arrivé, le train repart en direction des Guillemins.
   

Source: L'Avenir - 18/09/13

   

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