Nous avons 98 visiteurs en ligne

 

 

Source: SudPresse - 08/02/12

 
Share |
 

 

   

Un groupe de travail composé de représentants syndicaux et de la direction de la SNCB devrait se réunir vendredi, après le dépôt vendredi dernier par le front commun syndical CGSP-Cheminots et CSC Transcom d'un préavis de grève, a-t-on appris mardi de sources syndicales. Le comité de pilotage du groupe SNCB, qui s'est réuni lundi, a décidé de mettre en place un groupe de travail pour discuter de la réorganisation en cours au sein de l'entreprise ferroviaire. Ce groupe de travail se réunira en principe vendredi.

 

Plusieurs dossiers font l'objet de discussions, dans un contexte social tendu, entre les syndicats et la direction de la SNCB. Parmi ces dossiers, la question du déménagement de la permanence des accompagnateurs de trains de Bruxelles-Midi avait donné lieu la semaine dernière à une grève spontanée d'accompagnateurs de trains. Mais ce dossier n'est que "la pointe de l'iceberg", estime un responsable syndical.

 

Vendredi dernier, le front commun syndical (CGSP-Cheminots et CSC-Transacom) a décidé de déposer un préavis visant à couvrir "toutes les actions d'interruption de travail pour tout le personnel d'accompagnement le mercredi 15 février".

   

Source: LaLibre.be avec Belga - 07/02/12

 

   

Un septuagénaire a perdu la vie samedi soir en franchissant un passage à niveau dont les barrières étaient baissées à Blandain (Tournai), sur le trajet de la ligne ferroviaire Tournai-Lille. L’homme a été tué sur le coup.

 

Aux alentours de 18h20, la victime, âgée de 71 ans et habitant la localité, a traversé avec son vélo le passage à niveau, alors que les feux étaient au rouge et les barrières baissées.

 

Apercevant l’intéressé, le conducteur du train a klaxonné et a freiné d’urgence.

 

Mais malgré cette manœuvre, le convoi a heurté le septuagénaire qui a été tué sur le coup.

 

Les faits ont été constatés par la police des chemins de fer. Le parquet de Tournai a été avisé des faits vers 20h.

   

Source: Lavenir.net - 05/02/12

 

  Avertissement: 

 

Olivier Boon, navetteurs syndiqué et usager excédé a contacté navetteurs.be afin que soit publiée une copie de sa "Lettre ouverte aux syndicats". Chacun appréciera cette démarche en fonction de ses convictions.

 

Navetteurs.be ne se joint pas à la démarche mais se doit d'en informer les autres navetteurs.

   

Lettres ouvertes aux organisations syndicales

 

Certains d'entre nous, navetteurs, sont aussi syndiqués. Et nous en avons assez que nos cotisations ne servent qu'à couvrir les grèves des cheminots, pour un oui ou pour un non.

 

Bien sûr, nous les respectons en tant que travailleurs. Mais eux, ne nous respectent pas. Nous ne sommes que des "otages".

 

  • Pensent-ils à ceux d'entre nous qui n'ont que les 20 jours de congés légaux ? 
  • Pensent-ils aux étudiants, qui risquent une année, parce qu'ils ne se soucient pas des périodes d'examens ? 
  • Pensent-ils que, dans certains cas, certains doivent prendre des jours de congé sans solde, alors qu'eux touchent 30 € par jour de la part des syndicats ? 
  • Pensent-ils à ceux qui doivent se justifier auprès de leurs patrons et risquent leur place s'ils sont en période d'essai ? 
  • Pensent-ils aux personnes qui ratent un entretien d'embauche ?

 

Et vous, organisations syndicales, pensez-vous à nous, travailleurs qui cotisons ? Oubliez-vous qu'il n'y a pas que les cheminots qui cotisent ?

 

En couvrant tous les mouvements d'humeur du personnel de la SNCB, vous êtes complices de cet état de fait. Nous pointons également du doigt les motifs de grève, parfois frôlant la futilité. Le déménagement d'une permanence vaut-elle de paralyser le réseau entier, et d'empêcher des centaines de milliers de personnes d'aller au travail ? 

 

L'utilité de certains mouvements est aussi sujette à caution. Faire grève suite à une agression, servira-t-il à quelque chose ? Personne ne peut justifier une agression contre un accompagnateur. Mais ceux-ci se rendent-ils compte de la frustration que produit, sur les usagers, chaque mouvement de grève ? 

 

Se rendent-ils compte que faire monter la pression sur les usagers, contre les usagers, ne peut faire qu'augmenter le risque d'agression ? Ce sont nos cotisations, navetteurs syndiqués, qui servent à couvrir ces grèves que nous ne pouvons plus supporter, qui sont parfois intolérables. Mais nous ne payons pas qu'à travers nos cotisations. Nous sommes "otages" et "victimes", tous les jours. Parfois ne sachant pas si nous pourrons rentrez chez nous, le soir. 

 

Nous demandons aux organisations syndicales, quelles qu'elles soient, de ne plus couvrir les mouvements spontanés, ce qui n'est qu'une manière de les encourager. Nous demandons aussi un minimum de bon sens dans les motifs de grève. 

 

Faites passer ce message autour de vous et, surtout, transmettez-le à votre organisation syndicale, si vous êtes syndiqué.

 

Vous trouverez les adresses mail des différents syndicats sur leurs sites respectifs.

 

Olivier Boon - Navetteur syndiqué, usager excédé

Pour toute réaction: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

   

Source: Olivier Boon - 06/02/12

 

   

Les trains en retard ne sont pas une exclusivité française de la SNCF. La Société nationale des chemins de fer belge (SNCB) semble avoir des difficultés pour respecter les horaires. Ainsi, le train venant de Marbehan, sur la ligne Bruxelles-Luxembourg, près d'Habay, est presque tous les jours en retard, selon ses usagers. L'un d'eux fait part «de soucis quotidiens et systématiques entraînant un ras-le-bol général» des usagers du train L5856.

 

«Depuis les changements d'horaires du 12 décembre 2011, ce train arrive systématiquement en retard en gare de Luxembourg», déplore un usager. Le train part à 6h45 de Marbehan et arrive, ou plutôt devrait arriver, à 7h26 à Luxembourg. Pourtant, les nombreux frontaliers qui l'empruntent ont relevé des retards en pagaille. Notamment sur la période du 13 janvier au 3 février, au cours de laquelle le train est arrivé à l'heure... deux fois. Le reste du temps, les voyageurs sont arrivés en gare de Luxembourg avec des retards, souvent, d'un quart d'heure.

 

Le vendredi 13 janvier, il est arrivé 34 minutes en retard au Grand-Duché. Lundi, le 30 janvier, il n'a tout simplement pas circulé, en raison de la grève générale en Belgique. Le mardi 31 janvier et le jeudi 2 février, il est arrivé avec 20 et 23 minutes de retard. Et, vendredi dernier, c'était le bouquet, pour les usagers. Le train avait déjà 56 minutes de retard en gare d'Arlon, d'où il n'est jamais reparti! Pour expliquer ces retards réguliers, la SNCB écrit, en réponse à un usager, que «le tracé sinueux de la ligne explique la vitesse actuelle relativement basse», 130 km/h, et affirme que des travaux sont en cours pour augmenter cette vitesse à 160 km/h.

 

Une pétition déjà lancée au mois de décembre

 

Pour rappel, une pétition avait été lancée par des usagers de la ligne 162 dans le courant du mois de décembre, vous pouvez en consulter le contenu ICI

 

Ce mardi 07/02/2012, les auteurs de la pétition qui a circulé dans le train au départ de Libramont à 06:26 et à destination Luxembourg ont informé les utilisateurs du train de l'existence d'un site web à l'adresse http://ligne162.chezeux.eu retraçant le suivi de la pétition.


Jean-Louis Hardy et Martine Jouret voulaient par ce biais faire savoir que la pétition n'était pas tombée aux oubliettes.
Heureux hasard, TV Lux était présente en ce jour sur les quais de Marbehan.

 

Pour de plus amples informations ou pour contacter les personnes à l'initiative de cette pétition : 

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

   
  A consulter également: Reportage TVLux - Article SudPresse du 08/02/2012
   

Source: Lessentiel.lu - 06/02/12

 

   

Les syndicats CSC-Transcom et CGSP-Cheminots ont décidé ce lundi 13 février de suspendre leur préavis de grève initialement prévu pour le 15 février. Cette information est relayée par le journal "Nieuwsblad" sur son site Web.
   

Source: nieuwsblad.be - 13/02/12

 

   

Comme chaque année, les tarifs de la SNCB augmentent à partir du 1er février. Cette hausse, en moyenne de 2,83%, a du mal à passer, étant donné l'état du service des trains en Belgique. La sénatrice Dominique Tilmans monte au créneau.

 

"Tarifs exorbitants, suppressions de train aux heures de pointe, manque de places assises, retards systématiques, indemnisation laborieuse, grèves à répétitions", la sénatrice Dominique Tilmans ne prend pas de gants à l'encontre de la SNCB.

 

Dans un communiqué, elle rappelle que de nombreux frontaliers, se voient obligés de prendre leur voiture pour aller travailler au Luxembourg ou se rendre dans une gare luxembourgeoise pour prendre le train.

 

Les tarifs transfrontaliers sont en effet " rédhibitoires" et les liaisons ferroviaires entre les gares "laissent à désirer". Il faut en effet compter 4,60 € pour faire Liège-Maastricht, alors que pour la même distance, le trajet est facturé 9,80 €, entre Arlon et Luxembourg. Les Chemins de Fer Luxembourgeois envisageraient même de reprendre à leur compte certains trajets supprimés par la SNCB ...

 

Pour la sénatrice, la politique tarifaire pratiquée par la SNCB pour les trajets transfrontaliers est incompréhensible et mériterait d'être harmonisée. D'autant plus que la suppression de certains trains à partir de 2013, devrait encore encourager les frontaliers à prendre leur voiture

   

Source: lesfrontaliers.lu - 01/02/12

 

   

Malgré les engagements pris par la Direction lors de la réunion paritaire du 25 janvier, (gel du dossier) la Direction B-MO a décidé de mettre en application a partir du 1er février la première phase de la réorganisation des permanences régionales, à savoir, la fusion de la permanence de Bruxelles avec la permanence centrale (CPC).

 

La disparition du lien social et humain pour les accompagnateurs avec leur dépôt au travers de la présence physique de ces agents de liaison pour résoudre les petits et les grands problèmes de la vie quotidienne a provoqué le désarroi et ensuite la colère et du personnel.

 

La présentation biaisée et méprisante de la mesure par la Direction qui a parlé d'un déménagement de 300 m pour quelques agents n'a fait qu'exacerber les tensions entre le personnel et la Direction.

 

La CGSP-ACOD renouvelle son refus de ces mesures d'économies qui ne tiennent pas compte de la réalité du terrain et des spécificités du métier d'accompagnateur.

 

Elle exige de la Direction et du management une analyse et une compréhension des dossiers plus approfondies. Les propositions actuelles ne sont pas acceptables par le personnel, elles accroissent le stress et la charge psycho-sociale subis par le personnel.

 

Il est à noter que la mesure ne représente aucune économie pour l'entreprise

 

J. DIGNEFFE , Michel ABDISSI, 

Secrétaires Généraux.

   

Source: CGSP-Cheminots - 02/02/12

 

   

Les raisons de l'action (Belga)

 

Une partie du personnel avait débrayé mercredi matin pour protester contre le déménagement prévu de la permanence des accompagnateurs de trains, une équipe de quatre personnes chargées de réorganiser les horaires des accompagnateurs en cas d'imprévu sur le réseau.

 

Au terme de plusieurs réunions, direction et syndicats sont parvenus à un compromis qui a finalement été approuvé par les grévistes.

 

L'accord prévoit notamment qu'un travailleur reste au poste qu'il occupe actuellement, les 3 autres étant transférés à proximité du dispatching central, à 200 mètres de leur lieu de travail actuel.

 

Communiqué CGSP-Cheminots du 02/02/2012

  

Reprise du travail ce jeudi matin (CGSP-Cheminots)

 

Après une assemblée des travailleurs, les accompagnateurs de train du dépôt de Bruxelles-Midi ont décidé de reprendre le travail dès ce jeudi matin.

 

Lors de cette réunion, les accompagnateurs sont restés sur leur position par rapport à la suppression de la permanence de la CAT. 

 

Ce mouvement spontané et émotionnel est la conséquence également d'un raz-le-bol, en quelque sorte la goutte qui a fait déborder le vase. En effet, les agressions, les problèmes de sous-effectifs, de recrutement et d'octroi des congés sont le lot quotidien des agents de l'accompagnement et provoquent leur colère. un plan d'actions a été élaboré conformément à la réglementation SNCB. Des informations suivront.

 

NAVETTEURS.BE réagit dans un communiqué de presse

 

Navetteurs.be dénonce le nouvel arrêt de travail " spontané " des accompagnateurs de Bruxelles-Midi de ce mercredi 1er février.

 

Si les motifs ne sont nullement remis en cause, la manière d'exprimer son mécontentement pénalise une fois de plus les usagers qui ne sont nullement responsables des décisions prises par la Direction de l'entreprise ferroviaire.

 

Navetteurs.be demande une fois de plus que la Direction privilégie le dialogue social à la mise en place de force de certaines décisions.

 

Mais aussi aux syndicats de prendre leurs responsabilités vis-à-vis des leurs affiliés qui ne respectent pas les accords sociaux qui prévoient un préavis de 8 jours minimum en cas de grève.

   

Source: Belga + CGSP-Cheminots - 01/02/12

pendule
ASBL NAVETTEURS.BE
Rue de Loncin, 92
4460 Grâce-Hollogne

Secrétariat 0471 623.217
info@navetteurs.be
Formulaire de contact

IBAN BE17 0017 0812 3621         BIC GEBABEBB


Gia Ger 2
Gianni Tabbone Gery Baele 
Président Vice-Président
cath geof
Catherine Gerard  Geoffrey Baele
Secrétaire Trésorier
CPR certification onlineCPR certification CPR certification online
cpr certification online
cpr certification onlineCPR certificationcpr certification online