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Comme certains d’entre vous auront déjà pu le constater, les perturbations liées au mouvement de grève du 22 décembre 2011 ne seront pas indemnisées par la SNCB.

 

En effet, bien que l’article 2.1.0.10. §7 stipule que le système n’est pas valable « en cas de grève annoncée au public par les organisations reconnues, avec préavis d’au moins huit jours », le service clientèle SNCB justifie son refus en invoquant un « cas de force majeure lié à une grève générale l’empêchant de réaliser son objectif (transport des personnes) »

 

Les mouvements « spontanés » des 20 et 21/12 ont quant à eux été dûment indemnisés.

   

Source: SNCB-Mobility

 

   

Peu avant 20h, sur le train assurant la liaison entre Bruxelles-Luxembourg et Malines, trois individus non identifiés sont montés à Eppegem ont menacé l’accompagnatrice avec une arme à feu avant de prendre la fuite à l’arrêt suivant (Weerde). La victime est blessée à la tête suite aux coups reçus. Elle a été conduite à l’hôpital pour y recevoir les soins nécessaires.

 

Réaction de le SNCB

 

Dans un communiqué publié ce mercredi soir " La SNCB est scandalisée par cette violence perpétrée à l’encontre de ses agents. Elle espère que la police et la justice feront le maximum pour retrouver les agresseurs et pour les poursuivre sévèrement. L’Administrateur délégué de la SNCB, Marc Descheemaecker a pris contact avec la victime et l’a assurée du soutien de la SNCB dans cette épreuve difficile. "

 

Réaction de navetteurs.be

 

Navetteurs.be condamne fermement l'agression d'une accompagnatrice de trains dans l'exercice de ses fonctions ce mercredi 11/01/2012 et espère que les auteurs de cet acte extrêmement grave pourront rapidement être identifiés, jugés et condamnés à une peine exemplaire.

Navetteurs.be tient à manifester tout son soutien à la victime dans ces circonstances difficiles.

   

Source: Communiqué SNCB

 

   

Chaque année, en février, la SNCB adapte ses tarifs.

 

• Le billet normal est adapté sur différents plans. Le prix minimum (pour un trajet de 3kms) passe à 1,70 € au lieu de 1,60 €. Le prix maximum (trajet de 150kms) est fixé à 20,10 € à la place de 19,60 €. 

• La carte train (abonnement) augmente de 2,27%. 

• Le prix d’un Rail Pass (10 voyages) passera à 76 € en 2e classe au lieu de 74 € et à 117 € en 1ère classe au lieu de 113 €. •Le tarif de la Carte Campus augmente de 2,29%. 

• Le billet Senior , valable pour un aller-retour, passe à 5,30 € en 2ème classe (au lieu de 5,20 €). En 1 ère classe, le prix reste inchangé: 12 €. 

• Les tarifs des produits suivant restent inchangés : 

• Go Pass 1 et Go Pass 10 . Le tarif du Go Pass 10 reste donc de 50 € pour 10 voyages en 2e classe. Et le Go Pass 1 coûte toujours 6,5 € pour un trajet en 2ème classe. 

• La Key Card (10 trajets de courte distance en 2e classe) reste à 20,00 € en 2ème classe et à 30,00 € en 1 ère classe.

   

Source: SNCB-Mobility

 

   

Depuis qu’il a repris les compétences ministérielles liées aux entreprises publiques (Bpost, groupe SNCB ), Paul Magnette (PS) ne s’était pas encore prononcé sur l’un des enjeux importants du rail belge : la réforme des structures du groupe SNCB. Mais depuis hier, c’est chose faite. D’abord au Parlement, puis lors de la présentation des vœux de l’administrateur-délégué de la SNCB (Marc Descheemaecker) aux cadres de l’entreprise ferroviaire, Paul Magnette a affirmé n’avoir aucun tabou en la matière. Le groupe repose actuellement sur une structure à trois (SNCB Holding, Infrabel, SNCB opérateur) qui est appelée à évoluer dans les prochains mois. Certaines rumeurs laissent penser que les jours de la maison mère du groupe (SNCB Holding) sont comptés et que seules subsisteraient Infrabel (gestionnaire du réseau ferroviaire) et la SNCB opérateur (l’entreprise de transport). D’autres pistes évoquent au contraire un renforcement du rôle et de l’emprise de la maison mère vis-à-vis des deux autres entités. Le sujet est sensible car idéologique et fortement lié à la libéralisation du rail: par exemple, la suppression de la Holding, avec la SNCB et Infrabel qui vivraient leur vie indépendamment, est plutôt à ranger du côté des thèses libérales.

 

Mais bref, le ministre socialiste ne veut rien écarter à ce stade. " Nous allons examiner la situation existante dans les différents pays européens et choisir alors la solution la plus pragmatique pour la Belgique, en nous inspirant de ces modèles" , a-t-il affirmé hier devant les cadres de la SNCB réunis dans le grand atelier de Forest, transformé pour l’occasion en salle de réception. Le jeu reste donc ouvert aux yeux du ministre, qui ne privilégie aucune thèse, ni " monothéiste " ni " polythéiste " Mais qui a tout de même évoqué devant le gratin de l’entreprise publique les dangers de la libéralisation.

 

Pour rappel, le gouvernement papillon a donné six mois au ministre des Entreprises publiques pour revoir l’architecture du groupe, notamment sur la base d’une analyse de la Cour des comptes sur les flux financiers entre les entités. Et ce, dans un but de simplification et de rationalisation d’un fonctionnement souvent décrié.

   

Source: LaLibre.be - 11/01/12

 

   

"Il n'est pas acceptable qu'au sommet des entreprises publiques, l'on gagne cinq, six voire sept fois plus que le Premier ministre de ce pays", a relevé Paul Magnette.

 

Le ministre des Entreprises publiques Paul Magnette (PS) a l'intention de couper dans les rémunérations des patrons d'entreprises publiques, a-t-il dit mardi à la Chambre, lors de la présentation de sa note d'orientation politique, rapporte mercredi De Standaard. "Il n'est pas acceptable qu'au sommet des entreprises publiques, l'on gagne cinq, six voire sept fois plus que le Premier ministre de ce pays", a relevé Paul Magnette, envisageant non seulement le Groupe SNCB mais aussi bpost et Belgacom.

 

Il présentera une proposition "aussi vite que possible" avec ses collègues Steven Vanackere (Finances) et Melchior Wathelet (Mobilité). Le premier est compétent pour Dexia Banque, reprise à 100 pc par l'Etat, le second pour Belgocontrol (sécurité du trafic aérien).

 

Il sera en outre interdit aux directeurs et administrateurs d'entreprises publiques de percevoir leur salaire et autres primes via des sociétés de management.

   

Source: Belga - 11/01/12

 

   

"L'année 2011 amorce une tendance positive et une croissance", a déclaré mardi l'administrateur délégué de la SNCB, Marc Descheemaecker, à l'occasion de son traditionnel discours de Nouvel an adressé au personnel.

Selon ce dernier, l'opérateur a transporté 221,3 millions de voyageurs en trafic intérieur, contre 215,1 millions en 2010, ce qui constitue une croissance de 2,9%. Et au niveau international, le nombre de voyageurs est passé de 7,6 millions en 2010 à 7,88 millions en 2011 (+3,8%).

 

Il s'agit du "nombre de voyageurs le plus élevé que la SNCB ait connu depuis 40 ans", s'est félicité M. Descheemaecker. Par ailleurs, selon les estimations de la SNCB, la ponctualité a atteint 87% en 2011, soit 1,3% de plus qu'en 2010. Quant à la sécurisation des trains, elle progresse plus vite que prévu.

 

Ainsi, depuis le 31 décembre 2011, 679 engins de traction sur les 1.021 constituant la flotte sont équipés du système de sécurité TBL1+ alors que l'objectif prévoyait 653 engins équipés pour la fin de l'année.

 

Enfin, côté financier, la SNCB est "en ligne" avec ses prévisions en termes d'EBITDA.

 

"L'année 2011 est une année charnière. Elle ouvre la voie vers une amélioration du service aux voyageurs, tant au niveau de la sécurité que de la ponctualité et de la qualité. La SNCB est consciente que l'année 2012 sera une année décisive", a conclu Marc Descheemaecker.

   

Source: 7sur7.be - 10/01/12

 

   

Une septantaine d'élèves de 6e primaire de l'Institut Saint-Paul à Liège ont vécu un départ aux sports d'hiver chahuté lundi. Alors qu'ils embarquaient dans un train pour Namur à la gare des Guillemins, le train est, en effet, parti sans 18 des élèves et un professeur, resté à quai.

 

"Le train a démarré en plein embarquement et deux de nos élèves sont même restés coincés dans la porte", explique mardi à Belga le secrétariat de l'école, confirmant ainsi une information de RTL. Cependant, selon la SNCB, un train ne peut démarrer avec un passager coincé entre deux portillons. "Les portes sont équipées d'un système d'ouverture de secours qui s'enclenche quand elles rencontrent un obstacle", souligne la porte-parole Claire Gilissen. "Ce système empêche d'ailleurs le départ du train. Ce qui est possible, c'est qu'un pan de vêtement soit resté coincé. Mais notre accompagnateur nous affirme qu'il n'y avait plus de mouvement sur le quai quand il a lancé le train. Une enquête interne est en cours". 

 

Quoi qu'il en soit, les professeurs accompagnant les élèves ont alors déclenché l'ouverture de secours des portes et l'un d'entre eux s'en est pris vertement à l'accompagnateur de train pour le danger encouru par les élèves. Une fois le train arrêté en gare de Flémalle, l'accompagnateur a appelé la police. "Il n'y a pas eu d'agression physique, seulement verbale", souligne encore Claire Gilissen. "Mais, conformément à notre politique en cas d'agression, nous avons déposé plainte contre ce monsieur. 

 

Pour la SNCB, il s'agit, en pareils cas, de récupérer le dommage subi par ses agents mais aussi celui dû aux perturbations entraînées par l'incident, qui a entraîné des retards en cascade". Ce matin, la directrice de l'école St-Paul, Mme Meex, a elle aussi déposé plainte contre la SNCB, accusée d'avoir mis en danger les écoliers. 

 

Au final, après cinquante minutes d'arrêt à Flémalle, les élèves restés à quai à Liège ayant rejoint leurs camarades, le train a pu poursuivre sa route vers Namur où les élèves ont pris sans encombre un train couchette pour leur destination en Suisse, où ils sont bien arrivés. (JAV)

   

Source: LeVif.be (avec Belga) - 10/01/12

 

   

Infrabel a attribué au français Alstom le marché portant sur la fourniture d'équipements TBL1+ et ETCS, deux technologies assurant le freinage automatique. Un contrat de près de 30 millions d’euros.

Infrabel et Alstom ont signé un contrat-cadre d'un montant de 29,5 millions d'euros afin de «poursuivre le déploiement du système de sécurité ferroviaire européen sur le réseau belge», ont précisé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun.

Concrètement, le gestionnaire ferroviaire Infrabel a attribué au français Alstom le marché portant sur la fourniture d'équipements TBL1+ et ETCS, «deux technologies assurant le freinage automatique en cas de dépassement de la vitesse autorisée à l'approche d'un signal imposant l'arrêt, ainsi que le freinage automatique en cas de franchissement de ce signal».

«A l'origine, ce sont les 10.747 signaux du réseau ferroviaire belge qui devaient être équipés de balises, précisent les deux entreprises. Grâce à ce contrat, les 4.000 derniers signaux seront dotés de ces technologies essentielles à la sécurité.»

La livraison des équipements, développés par le site Alstom de Charleroi, est prévue de 2013 à 2018.

   

Source: Trends.be (avec Belga) - 10/01/12

 

   

Pour Gianni Tabbone, de navetteurs.be, il faudrait calculer « non pas en nombre de trains à l'heure, mais bien en nombre de navetteurs qui arrivent à l'heure à leur destination », en réaction aux chiffres de la ponctualité sur le rail.

 

Selon les chiffres de la SNCB et d'Infrabel, 86,8 % des trains sont arrivés à l'heure (lorsqu'on parle de trains « à l'heure », ce sont des trains arrivés en gare avec un retard maximal de 5 minutes et 59 secondes), soit une amélioration par rapport à 2010. C'est une bonne nouvelle pour le navetteur ?

 

Gianni Tabbone, de l'association d'usagers navetteurs.be : « 2010 a été la pire année pour le rail. Ca aurait été grave qu'ils n'améliorent pas la situation ! Et encore, on parle d'une amélioration de 1,1 %… Ce qui est étonnant car les navetteurs ont probablement la perception inverse : on annonce que 8 trains sur 10 sont à l'heure alors qu'ils auraient probablement plutôt misé sur deux… »

 

Vous mettez en cause ces chiffres ?

 

« Non. Bien entendu, ce sont des chiffres « officiellement » fiables mais qui sont calculés avec une méthode compliquée (des coefficients selon l'heure, etc.). C'est sans doute un système à revoir. Depuis des années, nous demandons un calcul non pas en nombre de trains à l'heure, mais bien en nombre de navetteurs qui arrivent à l'heure à leur destination. »

 

« A quoi cela sert-il d'afficher 86,8 % de trains à l'heure si c'est pour que les meilleurs chiffres soient enregistrés en juillet et en août ? Est-ce vraiment dans cette période que le navetteur régulier attend la meilleure ponctualité ? »

 

Pensez-vous que ces chiffres vont permettre aux navetteurs de relativiser leur situation ?

 

« Non. Cela fait bien longtemps que nous avons arrêté de nous battre contre ces statistiques, qui, désormais passent presque inaperçues dans les médias. Les chiffres ne font pas changer la perception qu'on les gens sur le terrain : la ponctualité est toujours aussi mauvaise, on ne peut pas parler d'amélioration. »

 

Des gares sans horloges ? « Vu les retards, à quoi servent-elles encore ? »

 

Infrabel ne remplacera plus ni ne réparera plus les horloges dans les gares, vous comprenez cette mesure ?

 

« Si je devais en rire, je dirais que de toute façon, avec tous les retards, à quoi cela sert-il encore de regarder l'heure… Plus sérieusement. L'horloge, c'est non seulement le symbole de la gare mais c'est aussi bien plus pratique pour les gens qui souffrent de problèmes de vue par exemple. Je m'interroge : est-ce que c'est vraiment avec ce genre de mesures qu'on va faire des économies ?

   

Source: LeSoir.be - 05/01/12 par Gil DURAND

 

   

En 2011, 86,8% des trains sont arrivés à l'heure soit 1,1% de mieux qu'en 2010, la pire année pour le rail, lit-on jeudi dans Het Nieuwsblad et De Standaard qui se basent sur des chiffres de la SNCB et d'Infrabel, le gestionnaire du réseau.

 

En 2011, 86,8% des trains sont arrivés en gare avec un retard maximal de 5 minutes 59 secondes. Il s'agit du deuxième plus mauvais résultat en terme de ponctualité mais en amélioration par rapport à 2010 (85,7%). Les meilleurs chiffres ont été enregistrés en juillet (91,9%) et en août (89,9%).

 

La SNCB et Infrabel ont mis sur pied un plan d'action comprenant 128 mesures pour améliorer la ponctualité qui devrait atteindre 90% en 2015.

 

Les causes des retards sont connues: pannes diverses des locomotives, incidents sur les caténaires etc... Le moindre petit incident cause un effet boule de neige sur le réseau. Enfin, des incidents externes comme les vols de câbles, les suicides, des obstacles sur les voies causent aussi des retards.

   

Source: 7sur7.be avec Belga - 05/01/12

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