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Les conducteurs, accompagnateurs de train et le personnel de cabine ont repris le travail normalement vendredi matin après les divers mouvements de grève qui ont touché le rail depuis mardi.

 

Des perturbations et retards sont cependant encore possibles. Onze trains ont dû être supprimés car le matériel n'avait pas pu être acheminé à temps vers son point de départ à cause du mouvement de grève.

   

Source: DHnet.be - 23/12/11

 

   

La CGSP-Cheminots mais aussi la CSC ont annoncé la reprise du travail sur le réseau SNCB jeudi à 22h00. "Notre principale revendication a été entendue puisqu'un espace de concertation s'est ouvert et que les mesures de réforme feront l'objet d'un véritable dialogue social", souligne la CGSP-Cheminots. Le syndicat socialiste appelle toutefois à la vigilance et insiste "pour que le dialogue social soit entamé rapidement".

 

"Nous continuerons à mettre la pression sur le groupe SNCB et les politiques. Nous avons un échéancier qui court jusqu'aù 30 janvier et nous attendons des réponses claires", a indiqué Michel Abdissi, secrétaire général CGSP-Cheminots.

   

Source: LaLibre.be - 22/12/11

 

   

Quelle compensation pour les journées de grève ?

En vertu de l'Art. 2.1.0.10. §7 des conditions générales de vente SNCB, les voyageurs n'ayant pu utiliser leur billet ou carte train suite aux mouvements de grève de cette semaine peuvent introduire une demande de compensation pour retard occasionnel de plus de 60 minutes (1 retard par jour concerné).

Cette démarche est également valable pour les personnes ayant pu utilser leur billet ou carte train mais qui ont subi un retard de plus de 60 minutes à l'arrivée (à calculer par rapport au train qui devait être initialement emprunté).

Aucun autre dédommagement (frais supplémentaires de carburant, parking, ...) n'est prévu dans les conditions générales de vente SNCB

 

Comment demander votre compensation ?
  • En téléchargeant et remplissant le fichier pdf et en le renvoyant par e-mail à l'adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou l'imprimant et en le remettant au guichet d'une gare.
  • En remplissant le formulaire électronique

 

Comment remplir le formulaire électronique lorsque le train n'a pas roulé ?

 

Plus d'infos sur les compensations ? 

http://www.b-rail.be/nat/F/practical/compensation/demand/index.php

   

 

   

Le vice-président néerlandophone du SLFP cheminots ne comprend ni n’accepte les débrayages d’hier et d’avant-hier

 

BRUXELLES Le syndicat libéral flamand n’a pas compris les deux grèves sauvages survenues sur le rail wallon hier et avant-hier. Vice-président néerlandophone du SLFP, Dirk Verlinden a d’ailleurs fait part de cette situation au ministre Van Quickenborne, hier lors des négociations sur la réforme des pensions.

 

“Le ministre a répondu qu’il prenait acte de notre position” , note Dirk Verlinden. “À savoir, nous ne comprenons pas la raison de ces grèves sauvages. Nous avons lancé un préavis pour une date, pourquoi ne pas la respecter ? Nous respectons nos engagements. Nous ne l’acceptons pas non plus. Je suis désolé de le dire mais je pense qu’il s’agit avant tout d’une question de mentalité.”

 

Submergé de coups de fil réprobateurs et de remarques de la part de leurs partenaires néerlandophones – “mais pas seulement” – son homologue francophone, Filoteo Africano, pense lui aussi la même chose, à quelques nuances près. “Ces grèves spontanées viennent de la base. Elles sont peut-être l’expression d’un sentiment de ras-le-bol général. Les cheminots wallons se sont sentis agressés par des mesures brutales, à échéance rapide.”

 

“Au-delà, on peut apparemment constater deux sensibilités différentes entre le nord et le sud. Il semble évident que le personnel wallon débraye plus vite” , poursuit le vice-président francophone du SLFP. “Cela peut s’expliquer par la différence flagrante de qualité de vie entre les deux régions. Les cheminots wallons se sentent parfois plus oppressés, de toutes parts. Leur réaction est donc plus épidermique à la moindre mesure allant à leur encontre.”

 

Ce matin, par contre, la grève sera générale (depuis hier 22h en réalité). Et s’étendra très vraisemblablement jusqu’à samedi, soir de la veillée de Noël, craignait la SNCB : “Suite à des actions syndicales, il faut s’attendre à de fortes perturbations jusqu’au samedi 24/12/2011” , lisait-on hier sur le site Web de la Société belge des chemins de fer.

   

Source: DHnet.be - 22/12/11

 

   

Cliquez sur la photo pour plus de détails

Gianni Tabbone exprime le ras-le-bol des navetteurs de la SNCB. Mais il ne nie pas que l’action des cheminots peut se justifier.

 

C’était dans l’air mais comme rien n’était officiel, le trafic des trains a déjà été très sérieusement perturbé mercredi. Au grand dam des navetteurs pour qui c’était vraiment l’action de trop. "La Libre" a interviewé Gianni Tabbone, l’administrateur et initiateur du site navetteurs.be

 

La rumeur avait certes circulé mardi en fin de journée, mais les habitués du rail ont quand même été surpris …

Cette action de mercredi est absolument désolante car les usagers du train, principalement wallons mais aussi flamands, se sont fait avoir une fois de plus. Une fois de trop Il y avait un préavis en bonne et due forme pour ce jeudi, mais voilà : l’action a été anticipée de deux jours en Hainaut, d’un jour ailleurs en Wallonie et si certains navetteurs ont pu trouver une alternative, le personnel du rail ne peut ignorer qu’un grand nombre n’a d’autre moyen de transport que le train et que pas mal d’usagers aussi ne peuvent plus vraiment prendre de jours de congé car ils ont épongé leur stock en se voyant obligés de rester à la maison alors qu’ils avaient d’autres objectifs. J’ajouterai que dans ces congés forcés, il y a les actions de la SNCB mais il faut aussi tenir compte des grèves à répétition des TEC

 

L’on vous sent nerveux sur ce coup …

Il y a de quoi. Savez-vous que selon la SNCB, c’est la 22e grève dûment répertoriée de 2011 ? Bon, soyons clairs, le préavis pour ce jeudi nous paraît fondé, les cheminots ont aussi le droit de défendre leurs droits, mais l’action sauvage n’en est pas moins la goutte qui fait déborder le vase. D’après nos informations, il y a eu bien plus de réactions négatives que de coutume. Il y a un réel ras-le-bol des navetteurs : en 2011 à côté de 17 actions bel et bien annoncées qui ont permis à tout un chacun de prendre ses dispositions, l’on enregistre quand même aussi 5 actions spontanées, sauvages.

 

Ce n’est pas vraiment la meilleure façon de célébrer votre dixième anniversaire …

De fait, ce 21 décembre nous avons fêté, si l’on ose dire, notre dixième anniversaire. Tout avait démarré d’un forum qui voulait donner la parole aux usagers mécontents. Il est très vite apparu que l’on pouvait être utile en échangeant nos informations. Aujourd’hui, notre newsletter est diffusée à 8 000 exemplaires. Et nous ne comptons pas en rester là puisque depuis deux semaines, nous avons mis en place une petite équipe pour mieux épauler notre action. Trois personnes m’aideront à mieux relayer les aspirations des navetteurs des différentes régions de la Belgique francophone. L’an prochain, nous allons essayer d’aller plus loin encore en essayant de faire un tour des différentes régions afin de bien mettre en exergue les spécificités locales et régionales.

 

Du côté flamand, une pétition de navetteurs mécontents ne cesse de gonfler. Comptez-vous vous agir ensemble ?

Il faudra se concerter si l’on veut que cela change, ce qui n’est pas facile, mais les autorités doivent savoir que la mobilisation et la colère des usagers ne connaissent pas de frontière linguistique.

   

Source: LaLibre.be - 22/12/11 - Interview par Christian Laporte

 

   

Le trafic ferroviaire (national + international) est complètement à l'arrêt du mercredi 21/12 à 22h00 au jeudi 22/12 à 22h00. 

Ce mouvement pourrait se prolonger ce vendredi 23/12.

 

Du côté de la SNCB, le communiqué publié est le suivant: " En raison des actions syndicales, la circulation des trains sera fortement perturbée jusqu’à Noël, voir paralysée le jeudi 22 décembre "

 

Il est dès lors conseillé aux voyageurs de trouver une alternative au train pour la journée de jeudi et de rester attentifs aux différents communiqués et aux informations relayées par les médias pour la journée de vendredi.

   

Source: Presse + Forums

 

   

  • Mercredi 21/12 : Trafic à l'arrêt en Wallonie & arrêts de travail à Bruxelles-Midi
  • Jeudi 22/12 : Trafic à l'arrêt (national + international)
  • Vendredi 23/12 : risque de prolongation de la grève

La grève "spontanée" qui a débuté ce mardi dans les dépôts de la SNCB à Ath, Tournai, Mons et Braine-le-Comte se poursuivra jusqu'à jeudi 22h00 au plus tôt.

 

Des assemblées générales ont eu lieu dans divers dépôts tels que Mons, Charleroi ou encore Liège où les cheminots on pris la décision de ne pas prendre leur service ce mercredi 21/12 dès 3h00 du matin, ils rejoignent ainsi les dépôts déjà en grève depuis ce mardi matin.

 

Il semblerait que le dépôt de Namur
ainsi que d'autre dépôts au nord du pays puissent prendre part au mouvement dès ce mercredi matin .

 

Le trafic risque dès lors d'être fortement perturbé voir complètement à l'arrêt ce mercredi (à vérifier ce mercredi matin), ce qui est certain c'est que le trafic sera complètement à l'arrêt des ce mercredi 22h00 et ce jusqu'au jeudi 22h00.

 

La journée de vendredi risque quant à elle de connaître une prolongation de la grève.

 

Du côté de la SNCB, le communiqué publié est le suivant: " En raison des actions syndicales, la circulation des trains sera fortement perturbée jusqu’à Noël, voir paralysée le jeudi 22 décembre "

 

Il est dès lors conseillé aux voyageurs de trouver une alternative au train pour mercredi et jeudi et de rester attentifs aux différents communiqués et aux informations relayées par les médias pour la journée de vendredi.

   

Source: Presse + Forums

 

   

" En raison des actions syndicales, la circulation des trains sera fortement perturbée jusqu’à Noël, voir paralysée le jeudi 22 décembre " communiqué SNCB du 20/12/2011

 

La seule certitude actuellement est un arrêt du trafic du 21/12 à 22h00 au 22/12 à 22h00

 

La plus grande prudence est dès lors conseillée aux voyageurs

 

Grève générale: voici tout ce qui sera à l'arrêt

Ce n’est plus un secret, une grève générale du secteur public aura bien lieu ce jeudi 22 décembre. Cette grève intervient en réponse au projet de réforme des pensions approuvé lundi par la commission des affaires sociales. Mais concrètement, quels services publics seront à l’arrêt ?

 

Ecoles en grève

De nombreuses écoles seront fermées. "Les enseignants sont particulièrement touchés par ces mesures car ils viennent de voir leur dispositif de fin de carrière touché et donc un grand nombre d'enseignants sont aujourd'hui dans l'incertitude la plus grande. Donc inévitablement, les écoles seront perturbées", a expliqué Eugène Ernst, représentant de la CSC Enseignement, au micro de Sylvie Poffé pour Bel RTL.

 

Transports, postes, administrations et hôpitaux

Aucun train, métro ou bus ne roulera jeudi. En somme, tout le secteur des transports publics sera à l’arrêt. Les pompiers seront également en grève ainsi que les administrations communales et la poste. Les hôpitaux, eux, fonctionneront en service minimum.

 

La RTBF et la VRT se dirigent vers une grève stricte

Les syndicats de la RTBF souhaitent que la grève de jeudi, dirigée contre la réforme des pensions du ministre Van Quickenborne, soit strictement observée sur les antennes de la radio-télévision publique, a indiqué Jean-Claude Renda (CGSP).

 

Source: RTLinfo.be - 20/12/11

   

Source: Presse + SNCB - 20/12/11

 

   

Les gares de Mons, Ath, Tournai, Braine-le-Comte sont paralysées. Le personnel des gares de Charleroi-Sud et Châtelet ont rejoint le mouvement. Les trains qui passent par ces gares ont énormément de retard, quand ils ne sont pas tout simplement annulés. Les conducteurs ont débrayé spontanément pour dénoncer la réforme des retraites du gouvernement. Ils prennent de l'avance sur l'action organisée jeudi.

 

Une partie du réseau ferroviaire belge est paralysée ce mardi matin. Des agents SNCB des gares de Mons, Ath, Tournai et Braine-le-Comte sont entrés en grève. Le personnel des gares de Charleroi-Sud et Châtelet ont rejoint le mouvement. Toutes les lignes qui passent par ces gares sont fortement perturbées.

 

8 lignes perturbées

Les lignes perturbées sont la ligne 96 Bruxelles-Midi - Quévy, la ligne 94 Bruxelles-Midi - Tournai, la ligne 75A Tournai - Mouscron, la ligne 90 Denderleeuw - Ath, la ligne 97 Mons - Quiévrain, la ligne 78 Tournai - Saint-Ghislain, la ligne 124 Bruxelles-Midi - Charleroi-Sud, la ligne 130 Charleroi-Sud - Namur, la ligne 130 A Charleroi-Sud - Erquelinnes, la ligne 132 Charleroi-sud - Couvin et la ligne 112 La Louvière-Centre - Charleroi-Sud. Des bus ont été mis à la disposition des voyageurs entre Ath et Enghien et un train navette a été mis à disposition entre Leuze et Mouscron. La circulation des trains est interrompue entre Lessines et Jurbise. Par contre, les trains entre Grammont et Lessines circulent normalement.

 

"Est-ce que cela a un sens ?"

Notre journaliste Julien Crête est parti à la rencontre des navetteurs bloqués en gare de Mons. Maintenus dans l'ignorance, la plupart d'entre eux ne savaient pas encore ce qu'ils allaient pouvoir faire. "On attend et rien ne vient (...) J'attends puis je rentrerai chez moi", soupirait une jeune femme. "Je dois être absolument à Bruxelles et... voilà... Je crois que je vais prendre la voiture", indiquait une autre usagère. "On prend les gens en otage, je trouve qu'on exagère", regrettait une autre personne. "Il n'y a pas de train, je suis ici depuis 6h30 et j'attends. Je vais retourner à la maison et ne pas travailler. Je ne suis pas contre le fait de faire grève mais est-ce que cela a un sens de prendre les gens en otage ?", s'interrogeait une dame. Est-ce bien utile ? "Je ne suis pas sûr que ce soit la meilleure des solutions. Il y a moyen d'ennuyer plus les patrons et moins les voyageurs", répondait un jeune employé qui devait se rendre à Charleroi pour travailler.

 

Le syndicat n'est pas surpris mais regrette que les voyageurs le soient...

"Je regrette pour les voyageurs parce qu'ils sont un peu surpris. Moi, je ne suis pas surpris parce que j'avais eu des échos de ce qui se préparait hier. J'ai essayé de tempérer les gens et de leur dire qu'on faisait grève tous ensemble le jeudi parce qu'il est toujours mieux de prévenir les gens...", a déclaré Léopold Duplat, permanent CGSP Tournai joint ce matin par Miri Huys pour Bel RTL. A la question de savoir s'il soutenait cette grève, le délégué syndical s'est montré particulièrement évasif, lisez plutôt: "C'est une question problématique avec les instances syndicales... On ne va pas dire... On reconnait que c'était indispensable de faire grève... C'est dommage que ça arrive comme ça", a-t-il tenté d'expliquer.

 

Navetteurs.be: "Travailleurs et étudiants mis en difficulté"

Ces débrayages spontanés ont suscité l'agacement de l'organisation Navetteurs.be qui "regrette fermement" ces actions. "Ce mouvement social non annoncé met une fois de plus des travailleurs mais aussi des étudiants en difficulté, ceux-ci n'étant déjà pas épargnés par les retards et autres désagréments quotidiens", dénonce ainsi Navetteurs.be dans un communiqué.

 

Un avant-goût de la grève dans le secteur public jeudi

Les syndicats ont appelé à une grève dans tout le secteur public. Ils dénoncent la réforme des pensions. Celle-ci a été votée hier soir par les parlementaires de la majorité en commission des affaires sociales à la Chambre. Le texte sera adopté en séance plénière jeudi. Les syndicats n'ont donc fait ni une ni deux. Ils annoncent une grosse journée d'action pour après-demain.

 

Les patrons: une grève "incompréhensible"

"Nous sommes toujours demandeurs de concertation sociale, mais des actions de grève ne feront pas avancer les choses", commentait mardi Rudi Thomaes, administrateur délégué de la FEB. Après les syndicats lundi, c'était au tour des instances patronales d'être reçues mardi matin au 16 rue de la Loi par le Premier ministre, Elio Di Rupo. M. Thomaes a encore déclaré avant cette rencontre qu'il fallait mettre l'accent sur la compétitivité et que c'était en travaillant sur ce point qu'on progresserait également en matière d'emploi.

   

Source: RTLinfo.be - 20/12/11

 

   

La CGSP menace de mener des actions

 

Le syndicat socialiste CGSP menace de mener des actions dans l'ensemble du secteur public si le ministre des Pensions Vincent Van Quickenborne persiste dans ses projets de réformes des pensions. Le syndicat veut pour lundi 17h00 un signal du ministre.

 

Selon le secrétaire général au syndicat socialiste, Chris Reniers, des actions, et plus précisément des grèves, ne sont pas exclues.

 

Le syndicat estime en effet que les projets du ministre des Pensions touchent le secteur public en plein coeur. "Van Quickenborne n'y va pas de main morte. Ses plans sont une pure politique de démolition, sans réflexion sur la sécurisation ou le financement des pensions. C'est anti-social. Il ne se rend pas compte de la portée de ses projets", affirme Chris Reniers.

 

Dans le secteur public, des régimes spécifiques sont d'application. Chris Reniers donne l'exemple du personnel roulant de la SNCB. L'âge minimum de la pension y est fixé à 55 ans, après 30 ans de service. Sans concertation, il passera à 57 ans et 32 ans de service. A la SNCB, l'âge de la pension passerait de 60 ans à 62 ans d'ici 2016 avec une carrière d'au moins 40 ans. Le secteur national de la CGSP Cheminots se réunira en urgence lundi et n'exclut également pas de mener des actions "très prochainement".

 

Le changement dans les régimes des crédits-temps et des pauses-carrières signifie que de centaines de personnes qui étaient en phase de transition vers la pension, devront être rappelées. "Leurs remplaçants recevront dès lors leur prévis", affirme Chris Reniers.

 

 

Les promesses ne sont tenues, selon la CSC 

 

Les projets de réforme des pensions ont également été accueillis négativement par la CSC. Le syndicat chrétien craint surtout que ce soient les personnes qui bénéficient des systèmes actuels qui paient la facture.

 

Le fait que les projets de réforme des pensions aient déjà atterri devant la Commission des affaires sociales de la Chambre, sans la concertation prévue avec les syndicats, constitue pour la CSC une "promesse manquée".

 

Une deuxième rupture de contrat, aux yeux de la CSC, est le fait qu'une partie importante des travailleurs qui sont en crédit-temps, interruption de carrière ou prépension recevront une pension inférieure. Le ministre Van Quickenborne a proposé une concertation mais la CSC affirme n'avoir reçu aucune invitation.

 

La CSC demande également une réponse claire à sa question : "Est-ce que les personnes qui ont déjà fait un choix recevront plus tard une pension inférieure? ".

   

Source: LeVif.be avec Belga

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