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Une manifestation d'une grande ampleur en front commun FGTB/CSC et intitulée " Cockerill, c'est à nous ! " aura lieu le mercredi 7/12/2011 dans les rues de Liège. Cette manifestation devrait toucher l'entièreté du bassin sidérurgique liégeois.

 

Pas de perturbations du trafic SNCB

 

Bien que cette manifestation ne concerne pas directement les travailleurs du groupe SNCB, un préavis semble avoir été déposé par les syndicats Cheminots mais en demandant au personnel lié à la circulation des trains d'assurer leurs prestations afin de ne pas pénaliser les voyageurs.

 

Cette demande semble avoir été respectée et aucun arrêt de travail n'est constaté ce mercredi en début de journée.

 

Réseau TEC à l'arrêt ce mercredi 7/12

 

Le réseau du TEC Liège-Verviers sera à l’arrêt ce mercredi 7 décembre en raison de la manifestation syndicale interprofessionnelle organisée, à Liège, en soutien au secteur de la métallurgie. Aucun véhicule ne devrait sortir des dépôts du TEC Liège-Verviers. Il est possible que les lignes assurées par des sociétés privées circulent normalement.

 

Toutefois, ces lignes devraient être limitées à la périphérie liégeoise et des perturbations sont à craindre. La Direction du TEC Liège-Verviers présente d’ores et déjà ses excuses à ses clients pour les désagréments occasionnés lors de cette grève de 24h et les invite à prendre leurs dispositions s’ils doivent absolument se déplacer ce prochain mercredi.

   

Source: contacts téléphoniques (syndicats)

 

   

La SNCB confirme la réintégration de certains arrêts en gare de Rixensart initialement supprimés dans les nouveaux horaires de décembre 2011

 

Le matin, deux trains seront réintégrés: le P 5528 à 7h31 ainsi que le P 5529 à 8h39

 

Le soir, deux trains seront réintégrés: le P 5516 à 17h24 ainsi que le P 5517 à 18h21

   

Source: SNCB - 02/12/2011

 

   

Le réseau ferroviaire à Bruxelles connaît jeudi matin des perturbations en raison du déraillement d'un train de marchandises, a précisé jeudi matin un porte-parole d'Infrabel. Ce train a déraillé vers 4h40 entre la gare Bruxelles-Central et la gare du Congrès. Actuellement, deux voies sont condamnées, soit un tiers du réseau bruxellois. Un retard moyen d'une dizaine de minutes est actuellement observé sur le réseau bruxellois. Tous les trains qui transitent par Bruxelles seront confrontés à des retards jeudi matin.

 

La raison du déraillement est actuellement ignorée, a précisé Infrabel qui avait initialement indiqué par erreur que le train en question transportait des rails.

 

Les perturbations devraient se faire ressentir assez longtemps, s'agissant de la jonction principale qui relie le nord et le sud de la capitale. Des retards importants sont annoncés pour l'heure de pointe, soit dès 8 heures.

 

Par ailleurs, le site internet d'Infrabel, Railtime.be, connaissait lui aussi des difficultés. La bannière d'informations qui défile sur le haut de la page ne fonctionne plus mais "les détails, train par train et heure par heure, peuvent toujours être consultés", a précisé Infrabel.

   

Source: 7su7.be - 01/12/2011

 

   

L’accord intervenu entre les négociateurs du futur gouvernement fédéral sur la confection du budget 2012 impose une cure d’amaigrissement au Groupe SNCB. Celle-ci prendra la forme d’une diminution de son budget de l’ordre de 263 millions d’euros. Pour les trois CEO du groupe SNCB, la rigueur mettra en danger le déploiement du système de sécurité ETCS et des projets comme la gare de Mons. Standard & Poor’s vient d’ailleurs de dégrader la note de la dette à long terme de la SNCB-Holding de AA- à A +.

 

Pression maximale sur les dirigeants du groupe SNCB, dans la mesure où le formateur, Elio Di Rupo (PS) semble ignorer leurs états d’âme et leurs analyses. En effet, il apparaît aujourd’hui que celui-ci envisage, en accord avec les autres partis politiques, d’imposer au rail belge, des économies d’environ 263 millions d’euros.

 

Le formateur avait déjà sondé les trois CEO du groupe SNCB en leur demandant, par courrier, s’ils pouvaient faire une économie de 180 millions d’euros sur trois ans (30 millions en 2012, 60 millions en 2013 et 90 millions en 2014) sur leur budget d’investissement.

 

Après réflexions et simulations, les trois CEO ont répondu dans une lettre du 16 novembre que nous avons parcourue. Dans la missive, Jannie Haek (SNCB-Holding), Marc Decheemaecker (l’opérateur SNCB) et Luc Lallemand (le gestionnaire d’infrastructure, Infrabel) estiment qu’il leur sera difficile, voire impossible de réaliser les économies demandées. A les croire, passer outre leurs analyses et leur imposer ces économies mettraient en danger de grands projets d’investissement comme le déploiement du système de sécurité européen, ETCS (European train control system), l’extension de capacité (le tunnel Liefkenshoek sous l’Escaut, le diabolo à Zaventem), les projets de grandes gares (Mons, etc.) ou l’entretien du réseau.

 

Tous ces projets sont d’autant plus importants qu’ils visent à garantir la sécurité sur le réseau ferroviaire belge et à le préparer pour absorber la hausse du trafic par rail. L’accident de Buizingen (19 morts et 171 blessés le 15 février 2010 à cause d’un problème de sécurité et de franchissement de feu rouge) est encore dans les mémoires. Le drame a obligé le groupe SNCB à remettre la priorité sur la sécurité et à accélérer l’équipement des voies et des trains de l’ETCS.

 

2,24 milliards en 2012

L’imposition des efforts d’économies intervient à un moment où les trois sociétés du groupe ont élaboré leur plan d’investissements pour 2012 (la fin du contrat de gestion 2008-2012). Selon nos informations, celui de la maison-mère (SNCB-Holding), présenté au conseil d’administration le 18 octobre prévoit des dépenses pour 166,5 millions d’euros. Mais, nous dit-on, il n’est pas encore adopté. Le plan de l’opérateur SNCB représente un investissement d’environ 650 millions d’euros et(1) vise divers projets: livraison des nouveaux matériels roulants (Desiro, locomotives T18), dotation RER, modernisation des ateliers.

 

Le budget d’investissement 2012 d’Infrabel est plus élevé. En tenant compte du partenariat public-privé (diabolo) et du préfinancement, il s’élève à 1,424 milliard d’euros dont 1,188 milliard uniquement pour Infrabel. Les plus gros postes du plan sont notamment les travaux d’extension de capacité (385,2 millions d’euros, diabolo et Liefkenshoek tunnel comme principaux chantiers) ainsi que les travaux du RER (335 millions d’euros). Les dépenses de maintien de capacité (renouvellement des caténaires, des signalisations, etc.) engloutissent également une grande part du budget (environ 305,9 millions d’euros). L’équipement des voies en ETCS/TBL1 + reçoit un budget de 64,1 millions d’euros contre 173,2 millions pour la concentration des cabines et 73,7 millions pour l’accueil (information des voyageurs, modernisation des gares, etc.).

 

La pilule de l’effort pour le groupe sera d’autant plus difficile à avaler pour Infrabel que le gestionnaire a déjà vu sa dotation d’investissement baisser de 200 millions en 2009 et 90 millions en 2011. D’après le rapport du Boston Consulting Group (BCG), il a réduit son personnel au-delà des prévisions (12.203 collaborateurs en 2008, alors que son plan 2008-2012 prévoyait 15.589 agents, 12.234 en 2009 contre 12.504 dans le plan et 12.317 en 2010 au lieu de 12.363 dans le plan).

 

Dans le même temps, la SNCB-Holding gonflait sont personnel: 3.981 personnes en 2009 au lieu de 3.881 agents prévus dans le plan et 4.007 personnes en 2010 au lieu de 3.871 collaborateurs prévus dans le plan. Standard & Poor’s vient d’ailleurs de dégrader la note de la dette à long terme de la SNCB-Holding de AA- à A +.

   

Source: lecho.be - 30/11/2011

 

   

Le Syndicat Autonome des Conducteurs de Train (SACT) tient à mettre en garde le futur Premier Ministre et son équipe que des actions musclées seront organisées par les conducteurs de train si le nouveau gouvernement décidait de réduire les budgets prévus pour améliorer la sécurité sur le réseau ferroviaire belge.

 

Est-il nécessaire de rappeler que la sécurité sur notre réseau ferroviaire est loin d'être optimale ?

 

Suite aux recommandations de la Commission Buizingen, la SNCB a mis sur pied un plan de sécurisation du réseau.

 

D'ici 2025, le réseau ferroviaire belge sera totalement sécurisé.

 

Malgré le fait que nous critiquons la lenteur de la mise en place de ce plan de sécurisation, nous sommes conscients que le travail est considérable pour équiper de l'ETCS les engins moteurs et le réseau.

 

Dès lors, il est primordial de maintenir les délais prévus dans le plan de sécurisation, voire d'accélérer sa mise en place.

 

Arthur Mercier Président du SACT

   

Source: SACT - 29/11/2011

 

   

La SNCB et Infrabel travaillent à l’amélioration de la gestion des incidents sur le réseau ferroviaire belge, ont assuré les deux sociétés mardi, à la suite d’une enquête menée par le SPF Mobilité et Transports sur les incidents survenus le 27 juin dernier lorsque des milliers de voyageurs étaient restés bloqués entre la Côte et Gand par une chaude journée d’été.

 

Selon ce rapport, dont plusieurs journaux ont fait état mardi, la SNCB réagirait de manière insuffisante aux situations de crise en raison d’un manque de coordination. Une mauvaise communication entre le personnel ferroviaire et les services de secours serait également pointée du doigt.

 

Dans une réaction commune, la SNCB et Infrabel soulignent le caractère exceptionnel des perturbations survenues le 27 juin, causées par « une multitude de problèmes de nature très différente répartis sur le réseau ». « Malgré la mobilisation totale des cheminots, dans des conditions parfois extrêmement difficiles, les clients ont dû subir une forte dégradation du service, ce qui a conduit la SNCB et Infrabel à travailler, dès le lendemain de l’incident, à une amélioration des procédures et de l’organisation en vigueur pour la gestion des incidents sur le réseau belge », ajoutent les deux sociétés.

 

L’opérateur et le gestionnaire du réseau précisent avoir déjà mis en œuvre une série de mesures en cas d’incident, comme la création d’une cellule locale de crise interne au groupe SNCB, l’optimisation de la communication vers les voyageurs à bord des trains et dans les gares, la création d’un numéro de téléphone de crise à la disposition du public, la possibilité pour la SNCB de faire appel au personnel des deux autres sociétés qui serait présent sur place, un partenariat avec les autorités locales ou encore une coordination avec la Protection civile.

 

« Dans la perspective d’une coordination optimale entre le groupe SNCB où le voyageur reste prioritaire, Infrabel et la SNCB travaillent encore à l’implémentation d’autres mesures », concluent les sociétés.

   

Source: Lesoir.be - 29/11/2011

 

   

La SNCB fait preuve d'un "manque de coordination hallucinant" en situation de crise, révèle un rapport du service public.

 

La SNCB réagit de manière insuffisante aux situations de crise en raison d'un manque de coordination hallucinant, rapportent mardi De Standaard et Het Nieuwsblad sur base d'un rapport du service public fédéral Mobilité et Transports.

 

Improvisation dans des moments critiques

La SNCB, Infrabel et SNCB-Holding ne savent pas comment ils doivent répondre aux incidents qui surviennent lors d'une journée animée sur le rail. Cela laisse donc place à l'improvisation dans les moments critiques et la situation, qui était déjà hors de contrôle, l'est donc encore plus, écrit De Standaard.

 

Des milliers de voyageurs bloqués le 27 juin dernier

Le rapport analyse ce qui a posé problème le 27 juin dernier, journée durant laquelle des milliers de voyageurs sont restés bloqués entre la côte et Gand, par une chaude journée d'été. "Les plans d'urgence du groupe ne prennent pas en considération l'assistance aux voyageurs bloqués ni la façon dont ils doivent répondre à un dérèglement sérieux de la circulation ferroviaire", souligne le rapport. Ce dernier pointe également la mauvaise communication entre le personnel ferroviaire et les services de secours.

   

Source: RTLinfo.be - 29/11/2011

 

   

L'accord intervenu entre les négociateurs du futur Gouvernement quant à la confection du budget 2012, impose, parmi les mesures d'économiques préconisées, une cure d'amaigrissement au groupe SNCB sous la forme d'une contraction des budgets pour un montant de 263 millions d'euros.

 

La C.G.S.P. CHEMINOTS déplore ce choix qui s'oppose à toute logique de redéploiement de l'entreprise ferroviaire face aux défis de mobilité pour l'avenir.

 

Dans un souci d'équilibre quant à l'effort financier à réaliser, la C.G.S.P. CHEMINOTS préconise que celui-ci soit supporté par le management du groupe S.N.C.B., par la suppression du recours abusif à la consultance et par le respect de choix stratégiques opportuns en accord avec les missions de service public.

 

D'ores et déjà, la C.G.S.P. CHEMINOTS avertit qu'elle s'opposera, par tous les moyens, à toutes mesures qui seront préjudiciables à l'emploi statutaire, à la qualité du service public et à la sécurité.

 

Bruxelles, ce 28 novembre 2011.

Jos DIGNEFFE, Michel ABDISSI, Secrétaires Généraux.

   

Source: CGSP-Cheminots - 28/11/2011

 

   

Un vol de câbles a été constaté samedi peu avant 6h00 le long de la ligne de chemin de fer Tournai-Mouscron. La circulation des trains est interrompue et des navettes de bus ont été mises en place. Les équipes d'Infrabel sont en train de procéder aux réparations. Des câbles d'une tension de 1.000 volts ont été volés sur une distance de 220 mètres entre la gare de Froyennes et la gare de Mouscron. 

 

La coupure des câbles a immédiatement engendré la fermeture des passages à niveau. "Il serait possible de circuler dans les deux sens, mais au pas d'homme. Impensable sur une aussi longue distance", explique-t-on chez Infrabel. La circulation ferroviaire a donc été interrompue entre Tournai et Mouscron. 

 

La SNCB a mis en place au départ des gares de Tournai et de Mouscron un service de navettes par bus pour les usagers. On ignore encore le temps qu'il faudra pour réparer l'alimentation électrique de la ligne de chemin de fer faisant la liaison entre Tournai et Mouscron, indiquait-on chez Infrabel vers 8h30.

   

Source: RTLinfo.be - 26/11/2011

 

   

Que vous coûtera l'abonnement en train pour un trajet domicile-travail ? « Le Soir » vous livre le détail des tarifs en vigueur, à partir du 1er février 2012. On se souviendra que le conseil d'administration de la SNCB s'était accordé, début octobre, sur une hausse tarifaire de 2,83 % en moyenne. Concrètement, le prix minimum du billet normal (pour un trajet de 3 kilomètres) passe de 1,60 à 1,70 euro (+ 6,25 %) tandis que le prix maximum (pour 150 kilomètres) atteint 20,10 euros, contre 19,60 euros actuellement (+ 2,55 %). Le Rail Pass (10 voyages) passe de 74 à 76 euros. Et le billet senior, de 5,20 à 5,30 euros. Les cartes Go Pass et Key card restent au même prix, contrairement à l'abonnement Campus, qui affiche une hausse de 2,29 %.

 

On savait que les abonnements classiques (cartes « train ») augmenteraient, en moyenne, de 2,27 %. « Le Soir » vous livre à présent le détail des augmentations, selon la distance de vos trajets …

 

Commencez par évaluer le kilométrage précis de votre trajet, à partir du site b-rail.be (cliquez sur l'onglet « tarifs », puis, dans le menu déroulant, sur « combien coûte votre trajet » ; complétez le formulaire ; vous obtiendrez la distance en kilomètres et le tarif actuel). Consultez ensuite nos tableaux, qui livrent les nouveaux tarifs selon la distance et les différentes formules d'abonnement (en précisant, le cas échéant, le montant de l'intervention patronale).

 

Trois exemples… Liège-Bruxelles. Le trajet entre Liège-Guillemins et Bruxelles-Central fait 104 km, selon b-rail.be. Le tarif actuel de la carte train mensuelle, en 2e classe, est de 210 euros. Dans les tableaux des nouveaux tarifs, il est affiché à 214 euros (+ 1,9 %).

 

Namur-Bruxelles. Le trajet entre Namur et Bruxelles-Central fait 58 km, selon b-rail.be. Le tarif actuel de la carte train mensuelle, en 2e classe, est de 148 euros. Dans les tableaux des nouveaux tarifs, il est affiché à 152 euros (+ 2,7 %).

 

Charleroi-Namur. Le trajet entre Charleroi-Sud et Namur fait 36 km, selon b-rail.be. Le tarif actuel de la carte train mensuelle, en 2e classe, est de 107 euros. Dans les tableaux des nouveaux tarifs, il est affiché à 109 euros (+ 1,9 %).

   

Source: Lesoir.be - 24/11/2011

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